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la PILULE CONTRACEPTIVE

un corps sain ...Posted by catherine campioni 07 Mar, 2017 10:39

LA CONTRACEPTION NATURELLE


article intéressant et l'avis du docteur Bérengère Arnal


lire à ce sujet aussi
blog.catherinecampioni.be/#post143
scandales oblige, la pilule est peu à peu délaissée par les Françaises. Nombre d'entre elles optent désormais pour ses alternatives.

Apparue au tout début des années 1960 aux États-Unis, la pilule contraceptive, alors appelée "anticonceptionnelle", arrive dans les pharmacies françaises en 1963 et devient très vite l’un des emblèmes de la révolution sexuelle de 1968. Étouffées par un engouement sans précédent, les craintes scientifiques émanant notamment du docteur Ellen Grant qui fait pourtant partie de l’équipe l'ayant mise au point, ne trouveront aucun écho.

Cinq décennies plus tard, les Françaises en âge de procréer sont encore 41 % en 2013 à plébisciter la pilule contraceptive, contre 50 % en 2010, les affaires médiatisées des pilules de 3. ou 4. génération ayant suffi à semer le doute.


La pilule, liberté de l'organisme ?

Pour Bérengère Anal, gynécologue-obstétricienne et auteure de nombreuses publications sur le sujet, l’arrivée de la pilule dans la vie des femmes, en partie motivée par des intérêts financiers, fut en réalité plus un asservissement qu’une libération. En collaboration avec le journaliste Dominique Vialard, le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, s’interrogeait, dans "la pilule contraceptive" (2013), sur cette problématique :

"On impose à une femme trois semaines de prise quotidienne d’hormones pour neutraliser seulement cinq à six jours de fécondité". Les quantités d’œstrogènes et de progestérone synthétiques apportées à l’organisme dans le but d’empêcher la grossesse seraient en effet de 20 à 50 fois plus élevées que la quantité fabriquée naturellement par les ovaires.


Le docteur Arnal confirme que des complications sont encourues non seulement par les femmes à terrain à risque, comme les consommatrices de tabac, les femmes ayant des antécédents proches de cancers du sein ou celles souffrant d'obésité, mais également par toutes les utilisatrices.

Marion Thelliez, naturopathe spécialisée en santé intestinale, nous explique qu’ingérer des hormones de synthèse quotidiennement n’a rien d’anodin et est par essence anti-physiologique. Leur assimilation demanderait au corps un tel effort de métabolisation que le foie aurait plus de difficultés à assurer correctement ses fonctions premières d’épurateur de l’organisme.

Prendre conscience des effets secondaires
La Haute Autorité de la santé (HAS) est d’ailleurs formelle quant à l’importance de fournir une information claire sur les précautions d’emploi des contraceptions hormonales combinées.

En 2014, dans leur publication Pilule : on vous cache la vérité depuis 50 ans!, le professeur Joyeux et Dominique Vialard ont dressé l’inventaire des effets secondaires fréquents que chaque femme peut connaître : perturbation de la libido naturelle, dépression immunitaire chronique, phénomènes allergiques, candidose, anxiété, insomnies, difficultés de concentration, troubles cutanés, risques de virilisation, tensions mammaires, maux de tête ou céphalées, hypercholestérolémie, hypertension artérielle, rétention d’eau, prise de poids, tumeurs bénignes du sein, du foie, kystes des ovaires, dépression, troubles du comportement, aggravation du stress oxydant, accroissement corrélatif des risques de maladies dites de civilisation y compris les maladies auto-immunes, etc.


Quant aux risques, ils sont nombreux : thrombo-artériels et veineux, cancers du sein, etc. En août 2005, le Centre international de recherche sur le cancer classait les contraceptifs œstroprogestatifs dans le groupe des cancérogènes avérés, au même titre que l’amiante.

Pilule et découverte de la sexualité
La sexologue Catherine Solano met également en garde, dans Les trois cerveaux sexuels, contre l’impact qu'a une contraception hormonale précoce sur la découverte de la sexualité chez les jeunes filles. La pilule réduit en effet la testostérone dans le sang et les fluctuations naturelles de la libido et  "personne ne réalise l'ampleur de cette difficulté qui se révèle généralement après des années, quand le manque de désir féminin pose problème dans le couple".

Pour Bérengère Arnal, l’utilisation de préservatifs suivie de la pose d’un dispositif intra-utérin en cuivre (disponible en format "short"), dès maturation de la vie sexuelle, est la meilleure solution pour que les jeunes filles puissent s’épanouir pleinement. Pour ce qui est de l’adolescente en proie à une acné sévère et invalidante, il est possible de la soulager par traitement hormonal, en complément de soins plus naturels.


Selon la HAS, "la contraception hormonale combinée augmente de 2 à 6 fois le risque de maladie thromboembolique veineuse". C’est pourquoi il est impératif pour le docteur Arnal d’effectuer un bilan de thrombophilie afin de détecter les éventuelles anomalies génétiques de la coagulation. Elle préfère par ailleurs les pilules récentes de deuxième génération aux plus anciennes qu’elle qualifie de "préhistoriques".

Pour Milène Clichy, formatrice en Planning familial naturel et auteure du livre Vivre sa fertilité naturellement, l’enjeu est surtout d’aider les jeunes filles à comprendre et à "habiter" leur corps en transformation, à se familiariser avec les responsabilités qui en découlent de façon à ce qu’elles puissent prendre conscience, entre autres, des conséquences qu’une grossesse pourrait avoir dans leur vie.

Pilule vs environnement
Enfin, la pilule contraceptive soulève également de réelles questions au niveau environnemental. En effet, les résidus d’œstrogènes sont amenés à se retrouver dans la nature, celle-là même d’où provient notre eau potable.

Selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, un perturbateur endocrinien est "une substance ou un mélange exogène possédant des propriétés susceptibles d’induire une perturbation endocrinienne dans un organisme intact", interférant ainsi avec le fonctionnement des organes responsables de la sécrétion des hormones. Il s’avère justement que les résidus d’œstrogènes agissent comme le plus puissant de ces perturbateurs et sont suspectés de favoriser la puberté précoce, le cancer de la prostate, le cancer du sein et l'infertilité masculine.


Dans le documentaire Mâles en péril, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade démontrent que les eaux usées des grandes villes sont tellement chargées en œstrogènes qu’elles pourraient non seulement causer la féminisation des poissons mâles, mais également conduire à la disparition d'une espèce sur deux, et perturber la reproduction humaine.

Quelles alternatives à la pilule?
Quant aux alternatives envisageables, prudence! De nombreux moyens de contraception vous libéreront, il est vrai, de la prise quotidienne du comprimé, mais pas des hormones. Fabienne Beguerie, naturopathe et auteure de l’ouvrage Quelle contraception choisir, nous rappelle que le principe reliant l’implant sous-cutané et le DIU hormonal ou encore l’anneau vaginal et le patch œstroprogestatif est, à peu de choses près, le même; seule la voie d’administration diffère.

Il semble utile d'ajouter que les "bio-pilules", qui n’ont de bio que le nom car créées par synthèse, ou bien encore celles qui offrent aux femmes le "luxe" de n’avoir leurs règles que quatre fois par an voire pas du tout, sont tout simplement un non-sens d'après le docteur Arnal.

Heureusement, de nombreuses solutions mécaniques et naturelles existent. C’est le cas du préservatif masculin, du DIU en cuivre, du diaphragme et de la cape cervicale. La symptothermie est aussi une option ! Milène Clichy insiste sur le fait que la fertilité ne doit pas être vue comme un problème mais comme faisant simplement partie du quotidien du corps de la femme.

Dans les années 1980, la gynécologue Anna Flynn mettait au point une méthode d'observation des indices combinés permettant aux femmes de gérer leur fertilité de façon saine, autonome et responsable. Basée sur l’observation de la température, de la glaire cervicale et du col de l'utérus, cette alternative accessible à toutes après une courte formation permettrait de distinguer les jours infertiles des jours fertiles avec une efficacité selon elle supérieure à celle de la pilule, sans aucun effet secondaire.

Et quel bonheur de ressentir à nouveau son corps exempt de toute influence extérieure! Le Lady-Comp®, véritable moniteur de fertilité, saurait quant à lui indiquer avec précision à quelle période du cycle se situe l'utilisatrice grâce à l’étude de sa température au moyen d’un algorithme.

Prendre la pilule... avec discernement
Chaque femme devrait pouvoir choisir la contraception qui lui convient, en connaissance de cause et en adéquation avec ses convictions et son mode de vie. Il n’est pas question de fustiger la pilule mais d’apporter aux femmes matière à réflexion. Les utilisatrices convaincues doivent garder en tête qu’elles devront prendre particulièrement soin de leur hygiène de vie: ne pas fumer, drainer leur foie régulièrement, avoir une alimentation adaptée et pratiquer une activité sportive régulière.

Bérengère Arnal souligne également l’intérêt de faire des cures de vitamine B6 et de minéraux compensatoires, comme le magnésium, afin de pallier les déficiences induites par la prise de la pilule, à laquelle la femme devrait avoir recours le moins de temps possible dans sa vie.

Comprendre et appréhender sa fertilité avec conscience, de façon à préserver santé et épanouissement personnel, n’est-ce pas là la véritable liberté? Par ailleurs, ne serait-il pas temps de donner aux hommes la possibilité de se responsabiliser davantage en matière de contraception?

lire aussi
http://www.femininbio.com/themes/contraception-au-naturel-531



source :
http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/conseils-astuces/tout-savoir-pilule-contraceptive-alternatives-85526



SALUTATIONS AU SOLEIL

un corps sain ...Posted by catherine campioni 25 Jan, 2016 08:46

la Salutation au Soleil

(en sanskrit Sūryanamaskāra : Sūrya veut dire soleil et Namaskāra salutation)

la salutation au est un enchaînement de postures - āsana - pratiqué dans le hatha yoga

à l'origine, la salutation au est un rituel du matin, en l'honneur du qui se lève et qui va apporter son énergie à la terre, mais il est possible de pratiquer la série à tout moment de la journée...

la salutation au est une composition dynamique de mouvements et de positions (appelées āsana) effectuées dans un certain ordre et en corrélation avec la respiration.

la séquence se déroule de telle manière que le dos s'incline alternativement en avant et en arrière. la concentration et la participation active de la conscience sont également mises en avant...

l'ordre des āsana peut varier légèrement et chaque āsana est une posture de yoga à part entière. au début il est bon de pratiquer la salutation lentement afin de s'assurer que les postures sont réalisées correctement. avec la pratique, vous pourrez accélérer le rythme ;-)

les multiples bénéfices de la salutation au , à pratiquer donc si possible face au

renforce le corps & l'esprit

améliore la posture, permet un meilleur centrage & aide à prendre conscience de son corps

améliore le tonus musculaire du corps entier avec e.a. une élongation de la colone vertébrale, un étirement des ischio-jambiers, un engagement des muscles des bras, des épaules, de la poitrine & de l'abdomen, une ouverture de la poitrine,...et améliore donc la flexibilité du corps

améliore le fonctionnement des organes internes, et en particulier celle de la digestion

aide à relaxer l'esprit, calme la respiration, aide à la concentration mentale, aide à combattre l'insomnie

améliore la circulation sanguine et en particulier au niveau de la tête

peut se pratiquer partout : à la maison, dans le jardin, à la plage ou à la montagne, ...


3 vidéos pour bien apprendre avec des niveaux de difficulté adaptés à chacun

tapez sur google yoga maathiildee videos-pour-apprendre-la-salutation-au-soleil





LA BETTERAVE CRUE POUR DIMINUER l'HYPERTENSION ARTERIELLE

un corps sain ...Posted by catherine campioni 30 Nov, 2015 22:11

LA BETTERAVE CRUE POUR DIMINUER L' HYPERTENSION ARTERIELLE ...

c'est la conclusion d'une étude réalisée par l'université Queen Mary de Londres (QMUL) qui a duré 4 semaines (plus deux semaines de suivi après traitement)
l'étude montre qu'un seul verre de jus de betterave de 250 ml par jour peut diminuer significativement la pression sanguine des patients atteints d'hypertension artérielle, même dans les cas où la pression artérielle élevée n'est pas contrôlée par un traitement médicamenteux

la betterave contient de fortes quantités de nitrates inorganiques, qu'elle absorbe du sol grâce à ses racines.

dans le corps humain, le nitrate inorganique est converti en oxyde nitrique, qui permet la relaxation et la dilatation des vaisseaux sanguins.

les résultats de l'étude ont montré que pendant le traitement, les patients buvant le jus de betterave riche en nitrates avaient retrouvé une pression artérielle normale.

et seulement deux semaines après l'arrêt du traitement au jus de betterave, leur pression artérielle avait à nouveau grimpé !

durant l'étude, la capacité de dilatation des artères de ces patients a connu une amélioration de 20% et la rigidité des artères a diminué de 10% : deux facteurs qui diminuent le risque de maladies cardiovasculaires.

dans le groupe placebo, aucun changement n'a été observé.

pour les chercheurs, la baisse de la pression artérielle observée est comparable à celle due à la prise d'un médicament, ce qui signifie qu'un régime alimentaire riche en nitrate inorganique est un traitement efficace, peu coûteux et accessible pour lutter contre l'hypertension.

« Il est très important que les gens puissent prendre des mesures concrètes pour contrôler leur pression artérielle par des moyens non-médicaux, comme par ex. en ayant un régime sain, riche en légumes frais », insiste Amrita Ahluwalia, Professeur de pharmacologie vasculaire de l'université QMUL et co-auteur de l'étude « et nous savons que beaucoup de gens n'aiment pas prendre des médicaments à vie » « Dans ce sens, la possibilité d'utiliser un produit naturel est très attrayant » concluent les auteurs.

Les auteurs de l'étude recommandent par ailleurs de ne pas bouillir les légumes riches en nitrate (chou, salade, betterave), car celui-ci se dissout dans l'eau de cuisson. Mieux vaut privilégier les jus frais ou la cuisson à la vapeur.

l'étude complète a été publiée dans la revue scientifique Hypertension (voir sources plus bas)

Tom Bowen, qui a mis au point la technique manuelle qui porte son nom, conseillait - lui aussi - de manger tous les jours de la betterave crue pour soutenir la fonction rénale et aider l'organisme à se détoxifier

sources :

http://hyper.ahajournals.org/content/56/2/274.full
http://www.qmul.ac.uk/media/news/items/smd/31048.html
http://www.catherinecampioni.be/ccampionibowenhistoire.html







CONTRACEPTION - info aux adolescentes

un corps sain ...Posted by catherine campioni 21 May, 2015 10:19

CONTRACEPTION - info pour les ADOs

« les femmes ont toujours rêvé d’une méthode de contraception parfaite. on a cru que la « pilule » répondrait à cet espoir. mais, devant ses multiples désavantages pour la santé, il y a de quoi déchanter et se tourner vers des solutions plus naturelles «

Mona Hébert

les menstruations

une femme fera l’expérience de plusieurs changements physiologiques durant sa vie: la puberté, les menstruations, les grossesses et la ménopause...

ceux-ci sont des cycles naturels féminins qui peuvent être accompagnés d’inconforts physiques et de turbulences émotionnelles.

savoir comment traverser ces cycles, et de manière naturelle de surcroit, est encore souvent un sujet tabou chez les femmes …

loin d’être un «mauvais sort», les menstruations sont en effet un avantage pour la santé de la femme.

elles sont un moment de purification physiologique et lorsqu’elles se passent d’une manière équilibrée, contribuent à ce que la femme ait une meilleure santé et augmente sa longévité.

comprendre la physiologie de la femme est un élément clé pour assurer la réussite de toute approche vers une bonne santé chez la femme

notre cycle menstruel suit une BIO-logique, qui, quand nous connaissons les clés de base, nous offre l’opportunité d’adapter nos impératifs de vie en fonction de la phase dans laquelle nous nous trouvons, car chaque phase est plus optimale pour un état particulier. Nous avons toutes, à un moment donné dans notre cycle, une phase dynamique, une phase expressive, une phase créative et une phase contemplative.
Apprendre à les identifier nous permet de mieux vivre, et de mieux nous organiser dans notre quotidien, en nous acceptant pleinement, avec nos hauts et de bas.

ceci implique à la fois de comprendre le fonctionnement de notre organisme dans son entièreté, tout autant que de reconnaître les influences extérieures qui nous entourent.

les impuretés, un régime alimentaire déréglé, le stress négatif, le surplus de travail peuvent créer des anomalies dans notre rythme biologique (fatigue, sommeil non réparateur etc). le cycle menstruel est aussi affecté par ces changements et le stress de notre vie quotidienne

le degré d’inconfort pendant nos menstruations indique la quantité de purification et de rééquilibre que nous devrons mettre en place dans notre vie et dans notre corps...

nous pouvons vivre des cycles menstruels beaucoup plus doux et confortables si prenons notre santé en main

notre organisme est intelligent et nous envoie des signaux auxquels il faut être attentifs.

l’expérience de déséquilibres et d’inconforts n’est qu’un appel à l’aide…

en introduisant des produits chimiques afin de supprimer ou altérer nos mécanismes naturels, nous aidons davantage à dérégler nos hormones et ainsi contribuons à créer d’autres problèmes plus tard dans nos parcours de femmes.

nous créons alors un style de vie artificiel en choisissant une pilule afin de supprimer les douleurs, supprimer les règles, croyant enrayer la cause du problème … nous vivons à côté de notre corps puisque ce sont des hormones synthétiques, externes qui vont prendre le relais

les hormones & la nature

les changements dans notre physiologie sont orchestrés par nos hormones
. Dans le cycle menstruel, le rythme de l’activité hormonale est hautement significatif. Ces cycles font partie d’un cycle beaucoup plus vaste et étendu dans la nature.

être en harmonie avec la nature nous permet d’expérimenter nos cycles intérieurs plus doucement, en plus de nous procurer le maximum de bienfaits de ce processus de renouveau.


être à l'écoute de son corps

durant les menstruations, le corps recherche naturellement à se reposer et nous pouvons nous sentir plus sensible ou avoir un besoin de nous replier sur nous-même. Il est important d’être à l’écoute de ce dont le corps (incluant le corps physique, mental, émotionnel & spirituel) à besoin …

il faudrait au minimum prendre une journée de repos pendant les règles pour pouvoir se recentrer sur soi-même … c’est pendant cette période que notre intuition est la plus développée…

une digestion faible, un régime pauvre, la consommation excessive d’alcool et de caféine, en plus du manque d’exercice, contribuent à accumuler des toxines dans le corps.

la physiologie tente de nettoyer ces impuretés pendant notre cycle menstruel. Son efficacité et le degré de crampes ou d’inconfort dépend de la quantité d’impuretés présentes.

prendre plus de repos, siroter de l’eau chaude et éviter des aliments pesants tels que les fromages, le chocolat et les viandes aidera au processus de purification du cycle menstruel

la manière la plus facile de vous assurer un cycle menstruel « en santé » est de ne pas accumuler de toxines, de stress et de fatigue durant le mois …

impossible ? non, pas vraiment !

ceci peut très bien être effectué en vivant une vie plus régulière, en suivant les recommandations rééquilibrantes selon votre nature, les saisons et le temps de la vie en plus d’éliminer, bien sûr, la consommation de nourritures dénaturées, d’alcool excessif et d’autres excitants & en se respectant.

quand cette conscience de ton corps s’installera, tu seras mieux en mesure d’évaluer les effets de la nourriture, des saisons et des activités que tu entreprendras. ta physiologie connaît ce dont elle a besoin. tu ressentiras lorsque tu as besoin de repos, de faire de l’exercice,… mais pour cela, tu dois être à l’écoute de toi même

le vrai secret pour la santé de la femme est de se connaître elle-même, d’entendre ses désirs et de prendre en charge sa fertilité…

la contraception

la contraception se discute à deux… et n’est pas seulement une affaire de filles …

la période de fécondité étant assez courte pendant un cycle, il est intéressant d’évaluer si on doit utiliser un moyen de contraception en continu…

quasi aucun moyen de contraception n’est fiable à 100 % et il faut en être conscient !

je connais plusieurs cas de bébés nés alors que la maman avait un stérilet, de bébés nés alors que la maman avait les trompes ligaturées, de bébés nés alors que la maman prenait la pilule et était certaine de ne pas l'avoir oubliée ...

nous ne pouvons plus, aujourd’hui, imaginer que l’on puisse vivre sans penser à organiser les naissances dans nos couples…

cela peut se faire, sans presque y penser, grâce à des produits chimiques « potentiellement » dangereux (pilule). cela peut se faire au prix de certains inconforts et avec des irritations « potentiellement » problématiques (stérilet). cela se fait en acceptant une « mutilation » « potentiellement » sans danger (ligature des trompes ou vasectomie)

ou cela peut s’organiser en étant responsable de la grossesse éventuelle ; et là, si cela demande un peu d’efforts, c’est totalement sans danger et totalement physiologique !

les solutions naturelles existent

des mythes freinent encore l'adoption des méthodes naturelles de contraception. on les trouve compliquées, on les croit inefficaces, …mais ces méthodes sont performantes une fois qu'elles sont comprises, intégrées et utilisées correctement

1/ les moniteurs de température

LadyComp (http://www.lady-comp.fr) - moniteur de température qui indiquera la période de fécondité

Lady-Comp est très simple à utiliser. Lorsque tu reçois l'appareil, il est déjà programmé pour afficher l’heure, la date et l’année. Il te suffit de programmer l’heure à laquelle tu veux que l’alarme sonne au matin.

prends ensuite ton température chaque matin immédiatement après le réveil en plaçant le thermomètre sous ta langue pendant 50 à 60 secondes. Si tu es fertile, le moniteur affichera une lumière rouge et si tu es infertile il affichera une lumière verte. L’affichage est sûr à 99,3% et validé pour les prochaines 24 heures. jaune signifie que l'appareil est encore dans sa phase d’apprentissage.

au début, tu devras prendre ta température aussi régulièrement que possible. Au plus d’information l'appareil recueille, au plus il lui est aisé de réduire le nombre de jour fertiles (rouges).

solution très séduisante puisque les deux moitiés du couple « demeurent entières » et qu’il n’y a pas de côté définitif à cette contraception. Aucun produit chimique non plus…

c’est une méthode qui demande la collaboration du masculin du couple. Les « jours rouges » sont interdits et doivent être respectés… les fantaisies ne pardonnent pas !

certaines personnes en sont très contentes, d'autres moins et signalent surtout que la méthode est uniquement basée sur la température et que cette dernière peut être influencée par beaucoup de choses, d'où des erreurs possibles

2/ l'application Symptotherm (www.symptotherm.ch)

une application qui s'installe par un simple «clic» sur ton téléphone. Véritable rendez-vous quotidien, sympto te signale jour après jour, par une couleur combinée à un symbole, l'avancement dans ton cycle. Ta fertilité/infertilité est ainsi déterminée automatiquement par l'analyse des observations personnelles qui t'ont été demandées par sympto, aux jours clés de ton cycle.
la méthode se base sur la température, mais aussi sur la glaire cervicale et le ressenti interne (plus le toucher du col si nécessaire). Les calculs de cette méthode sont pris en charge par une petite application et tu peux modifier des données si tu remarques une erreur par la suite. Il n'y a pas de prédiction d'ovulation car ce n'est pas possible. Mais une observation du corps au fil des jours qui permet à coup sûr de déterminer ses périodes de fertilité et de non fertilité.

Tu peux faire un abonnement chez eux et durant 6 mois (ou autre) tu as une conseillère attitrée qui te suit et t'apprend à devenir autonome. Cette méthode fonctionne également durant l'allaitement et pour l'accompagnement vers la ménopause.

Au début ce n’est pas évident d’examiner la glaire cervicale mais ça s’apprend assez vite. Les hommes peuvent vite devenir des passionnés par l'observation du corps de leur petite amie et on peut facilement gérer tout cela à deux

Sur leur site, tu trouveras toutes les infos et il y a un manuel complet gratuit à télécharger sur www.sympto.ch

A l’adolescence et surtout en cas de règles irrégulières, certains ajustemts s'imposent pour utiliser cette méthode correctement

dans ces deux cas, « compléter » la contraception par le préservatif et/ou le diaphragme augmente évidemment la fiabilité

3/ la cape cervicale ou le diaphragme

le diaphragme est un obstacle en silicone ou en latex qui est placé au fond du vagin, juste au contact du col de l’utérus afin d’empêcher le sperme de franchir le col de l’utérus.

Cet outil est placé vingt minutes au moins avant le rapport sexuel et doit rester en place six heures après (vérifier ces données en fonction de la marque choisie)

Il ne peut pas rester en place plus de 24 heures. Par mesure de sécurité contraceptive, on ajoute une crème spermicide.

ces contraceptifs barrière n’altèrent pas le cycle féminin et sont réutilisables et donc économiques et écologiques.

une des difficultés concernant le diaphragme est de trouver la bonne taille. cette difficulté a été solutionnée par la marque Bivea Medical qui propose un diaphragme à taille unique. ils proposent aussi un spermicide

http://www.bivea-medical.fr/diaphragme-a-taille-unique-caya-notice-d-utilisation-779_a.htm

la cape cervicale fonctionne sur le même principe, est plus petite que le diaphragme et peut se garder plus longtemps.

étude comparative entre le cape cervicale et le diaphragme

http://www.cochrane.org/fr/CD003551/cape-cervicale-versus-diaphragme-pour-le-controle-des-naissances

attention ! le diaphragme et la cape cervicale ne protègent pas des infections et des maladies sexuellement transmissibles

4/ le stérilet de cuivre, non hormonal

il a longtemps été déconseillé aux filles qui n’avaient pas encore eu d’enfants (nullipares).
aujourd’hui certains gynécos reviennent sur ce conseil… il existe différents types de stérilets en cuivre, de différentes longueurs et avec une quantité de cuivre différente (d'ailleurs sur le nom du stérilet se trouve un numéro qui indique le nombre de mm2 de cuivre sur le stérilet).

pourquoi du cuivre ? parce que le cuivre est spermicide !

la plupart des femmes supportent très bien ce moyen de contraception, qui peut rester en place plusieurs années. une visite annuelle chez le gynécologue s'impose cependant pour vérifier qu'il est toujours bien en place ...

même s’il n’est pas « hormonal », il y a une irritation permanente qui pourrait être préjudiciable à terme…
avec ce dispositif, il y a parfois des cas de saignements intensifs et parfois douloureux. de plus, certaines personnes ne supportent pas l’idée d’un corps étranger qui peut rester quelques mois, voir plusieurs années en place

à chaque femme de trouver le moyen de contraception qui lui convient le mieux ...


l'insertion d'un stérilet se fait de préférence pendant les règles ou juste après.

attention ! le stérilet ne protège pas des infections & maladies sexuellement transmissibles

5/ la ligature des trompes

consiste à « ligaturer les trompes « :-)
l'opération se fait sous anesthésie totale, en hôpital de jour. elle est à priori réversible mais mieux vaut quand même y réfléchir à deux fois …
d'ailleurs il faut normalement une assez longue période de réflexion avant de pouvoir planifier cette opération.
on touche l’intégrité de la femme et il faut, si nécessaire, se faire accompagner parce que l’après « ligature » n’est pas toujours facile à gérer …
la ligature des trompes semble pouvoir conduire à la cessation d’activité des ovaires mais il s'agit d'une réalité peu documentée.

et la pillule ? une solution non naturelle…

la pilule est composée en différents dosages d’oestrogènes et de progestérone synthétiques, qui induisent un état artificiel de grossesse qui empêchent l’ovulation ainsi qu'une menstruation véritable.
elle agit sur tous les systèmes de notre corps : elle usurpe le rôle de l'hypothalamus, appauvrit la paroi utérine, assèche les muqueuses du col de l'utérus, immobilise les cellules ciliées des trompes et bloque l'activité des ovaires. elle entraine jusqu'à 150 changements chimiques dans le métabolisme, dont certains ont un effet cancérigène destructeur (voir e.a. l’interview du Dr henri Joyeux plus bas)

le bilan de la prescription excessive de la pilule est lourd: augmentation des cancers du sein et du col utérin, augmentation des maladies artérielles et coronariennes, de l' infertilité et des dysfonctions immunitaires, des troubles hépatiques et bilaires, de l' intolérance au glucose. De plus, la présence d'oestrogènes artificiels sature les surrénales. Celles-ci abaissent alors peu à peu leur production d'hormones (cortico stéroïdes), ce qui abaisse le seuil de résistance du système immunitaire et permet aux allergies et autres maladies de s'installer. cette fatigue surrénalienne prédispose aussi à une ménopause problématique. en plus de cela, de nombreux effets secondaires apparaissent : nausées, vomissements, migraines, douleurs aux seins, prise de poids, fréquente déficience en vit B1, B2, B6 et B12, vit C et vit E, Zn, Mg et acide folique…

hormis la libération qu’elle a permis dans la gestion de la contraception, ce que l’on ne dit pas lorsqu’on prescrit la pillule (même à certaines filles qui n’ont pas besoin de contraception mais pour des problèmes d'acné par exemple) c'est que la pilule engendre un grave déséquilibre, car elle provoque un cycle menstruel artificiel qui aliène le rythme féminin naturel et masque la relation fondamentale entre le corps de la femme et la nature … cela fait de nous des marionnettes soumises à des substances étrangères. et nous perdons de plus en plus notre capacité d'adaptation à un environnement toujours plus menaçant.

autres moyens de contraception hormonaux, non naturels

anneaux vaginaux, patchs, implant contraceptif, injection d’hormones, stérilet hormonal, injection…

A toi de t’informer et de choisir : par le dialogue avec ton petit ami, avec ton gynéco, par une recherche approfondie et aussi par ton ressenti !

et les hommes dans tout ça ?

il est assez tragique et frustrant de constater que le poids de la contraception et les risques qui y sont associés sont presque uniquement le lot des femmes... pourtant grâce à ce système hormonal fort complexe qui est le nôtre, nous ne produisons qu'un seul ovule par mois tandis que les hommes engendrent des millions de spermatozoïdes à la minute … ne serait-il pas plus logique que le fardeau de la contraception leur revienne ?

un bon nombre de méthodes naturelles de contraception exige la participation et l' engagement sincère du partenaire. et c'est très bien ! ceci entrainera une meilleure complicité dans le couple & une meilleure connaissance du fonctionnement de chacun …

contraceptif masculin - recherche en cours

une pilule contraceptive faite à partir du gendarusse, une plante couramment utilisée en indonésie, pourrait empêcher le sperme d'entrer dans l'ovule par son action inhibante sur la hyaluronidase, une enzyme qui a pour fonction de dissoudre la paroi de l'ovule. l' instigateur de cette recherche s'est inspiré de documents ethnobotaniques sur la pharmacopée traditionnelle papoue où l'homme mange des feuilles de gandarusse pour empêcher le fécondation pendant le rassemblement de la dot requise avant son mariage.

préservatifs

le préservatif est une fine enveloppe en latex ou en polyuréthane qui se déroule sur le pénis en érection pour le recouvrir et empêcher le sperme d’être libéré dans le vagin de la partenaire au moment de l’éjaculation

il existe de nombreux types de préservatifs (avec ou sans réservoir, surface lisse ou striée, dimensions, épaisseur, couleur,...). Ils sont pré-lubrifiés (lubrifiant à base d’eau) et, parfois, recouverts de spermicides.

il faut utiliser un nouveau préservatif pour chaque rapport sexuel et respecter les précautions d’usage, à savoir :

- Déchirer le sachet avec précaution sans utiliser les ongles, les dents ou tout ce qui est susceptible d’endommager le préservatif.

- Ne pas dérouler le préservatif avant de l’avoir mis sur le pénis. Poser le préservatif – bord enroulé à l’extérieur – sur le pénis en érection avant tout contact avec les doigts et les parties génitales, orales ou anales.

- S’assurer que le préservatif se déroule facilement. Dans le cas contraire, ou s'il est rugueux, il vaut mieux changer de préservatif. Il est peut-être périmé ou endommagé.

- Immédiatement après l’éjaculation, maintenir le préservatif sur le pénis en le tenant par la base, avant d’avoir perdu son érection.

- Retirer le préservatif, le nouer afin d’éviter de répandre du sperme et le jeter dans la poubelle et pas dans toilettes ou dans la nature !!!

- Éviter tout contact du pénis recouvert de sperme avec les doigts, les parties génitales, orales ou anales.

le préservatif doit être utilisé lors de tous les rapports sexuels.

si la femme prend un traitement par voie vaginale, qui altère le latex, utiliser des préservatifs en polyuréthane.

le préservatif masculin offre une excellente protection contre les infections sexuellement transmissibles, y compris l’infection par le virus du sida. Celle-ci n'est toutefois pas absolue (moins d’une infection par an pour 100 partenaires de personnes séropositives l’utilisant correctement pendant un an).

l’efficacité du préservatif masculin comme moyen contraceptif dépend de sa bonne utilisation. Utilisé régulièrement et correctement, le taux d’échec est d’environ trois grossesses par an pour 100 femmes ...

les préservatifs masculins en latex sont déconseillés aux personnes allergiques au latex.

certains hommes sont gênés par la pose ou le port du préservatif masculin dans leurs sensations (diminution de sensibilité) ou leur perception érotique du rapport sexuel.

pense à un parler à ton partenaire et faites le choix à deux ...

d'après certains tests de qualité (étanchéité & résistance) certaines marques seraient plus à conseiller que d'autres mais je n'ai pas trouvé d'étude fiable & récente à ce sujet pour te donner le nom des marques en question ...

aujourd'hui on trouve de plus en plus de préservatifs naturels (latex naturel) et bio dégradables ...

le préservatif du Dr THEISS

NamNam, Okeido, Mamba : ce sont les 3 noms des 6 modèles de préservatifs écolos de Dr.Theiss - Naturwaren, filiale française du groupe allemand Naturwaren GmbH.

Très engagée dans l’écologie, cette marque commercialise en effet toute une gamme de préservatifs fabriqués essentiellement à base de latex naturel.

Pour produire ses préservatifs écolo, la marque a travaillé avec l’Association Suédoise pour l’Éducation Sexuelle, RFSU, respectant ses normes de production.

Elle affirme ainsi utiliser seulement des substances et produits naturels non allergènes, notamment au niveau des traitements et lavages de ses préservatifs écolo.

Par ailleurs, les bénéfices issus de la vente de ces préservatifs écolo sont affectés à la production et à la diffusion d’informations relatives au planning familial et à la sexualité.

Ils sont vendus en paquets de trois ou de dix, allant des préservatifs standards (Mamba, Profil, Okeido) aux préservatifs fantaisies : NamNam à la fraise, Birds’n Bees avec bosses et nervures, Black Jack de couleur noire… Tout un programme !

FAIR RUBBER - le préservatif naturel & équitable

Sans odeur, provenant d’hévéas gérées écologiquement, dans le cadre de relations commerciales équitables, c’est le préservatif des amoureux écolos.

FRENCH LETTER – la capote anglaise écolo et équitable

La marque anglaise French Letter commercialise également des préservatifs écolo en latex naturel, fabriqués en Allemagne.

Leur originalité ? Leur latex naturel provient non seulement d’une filière équitable de production située en Asie du Sud labellisée Fair Deal Trading (FDT) mais il est également certifié FSC !

Quatre modèles de préservatifs écolo et équitables sont ainsi distribués chez nos voisins anglais depuis 2007, reconnaissables à leur couleur :

Rose pour les ‘Aphrodisiac’ (Aphrodisiaque), Violet pour les ‘Linger Lust’ (Désir prolongé), Bleu pour les ‘Sheer Caresse’ (Douce Caresse), Jaune pour les ‘Stimulating Massage’ (massage stimulant).

Ces préservatifs sont sans odeur, sauf ceux de la gamme Aphrodisiac qui existent avec 3 parfums : vanille, fruit de la passion et rose. Conformes aux normes européennes, ils sont extensibles jusqu’à 80 cm (ça devrait suffire pour la majorité d’entre vous…), une résistance équivalente aux préservatifs classiques.

Autre « plus » écolo : leur emballage est en carton recyclable ! Comptez 50 euros les 6 boîtes de 12 préservatifs (0,69 euro pièce), soit pratiquement le même prix qu’un préservatif classique.

Ces préservatifs écolo n’ont cependant pas encore franchi la Manche… Vous pouvez toutefois en acheter sur internet via le site http://frenchlettercondoms.co.uk

Avec LOVE PACK, en vente dans les magasins bio, vous pourrez pratiquer le « Safe Sex » – la marque des préservatifs – tout en sauvant la planète. Composés de latex provenant de plantations gérées de manière responsable et dont la fabrication induit un bilan carbone neutre.


RFSU

Fondée en 1933, RFSU (l’Association suédoise pour l’éducation sexuelle) est aujourd’hui le principal organisme de Suède en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs (SDSR).
RFSU est convaincue que la promotion et la prévention en matière de santé passe par un dialogue ouvert sur la sexualité. Le droit aux services sexuels et de santé, ainsi qu’à une éducation sexuelle sont des instruments clés dans la lutte pour une société plus équitable et en meilleure santé. Une bonne éducation sexuelle donne à chacun la possibilité d’apprécier sa sexualité et de prendre des décisions concernant son propre corps. En outre, de meilleures connaissances sexuelles permettent la prévention de grossesses non désirées et d’infections sexuellement transmissibles (IST).
les préservatifs et les lubrifiants de cette marque sont vendus sur http:// www.bivea.fr

DIVINES EXTASES – pour des accessoires écolos à vos préservatifs bio

se revendiquant « première marque bio de cosmétique érotique », Divines Extases propose des produits à 98 à 99,5 % bio, labellisés « Nature et Progrès », 100 % comestibles, sans huiles de Tournesol, Colza et Palme, et autres précautions écologiques - parfums intimes, baumes, huiles de massage… disponibles en ligne http://www.divinextases.fr

attention : ce n'est pas parce que votre préservatif est en latex naturel biodégradable qu'il est 100% écolo ! ainsi la marque FRENCH LETTER reconnaissait devoir utiliser du dimethicone toxique pour l'environnement comme lubrifiant, expliquant qu'il n'existait pas de lubrifiants naturels pour produire des préservatifs d'une durée suffisante.

alors ne jetez vos préservatifs écolo ni dans la nature, ni dans les toilettes, mais dans une poubelle !

aussi, soyez vigilants avec les préservatifs vendus dans des distributeurs se trouvant en plein soleil à l'extérieur ... en effet, la conservation des préservatifs doit généralement se faire à température ambiante et dans le cas des distributeurs extérieurs, la température n'est plus que probablement pas idéale ... ;-)

vasectomie

solution plus radicale puisqu’on coupe les canaux qui amènent les spermatozoïdes … l’opération est minime et, à priori, sans conséquence ni sur les capacités sexuelles ni sur un plan plus général (semble-t-il…).
la production de spermatozoïdes cesse au bout de quelques mois mais ils ne sont de toute façon plus acheminés au travers du sperme.
l’éjaculation reste normale.
pour un homme qui en accepte le principe cette méthode est simple et apporte la tranquillité au couple.
la testostérone est toujours synthétisée en suffisance.
cette méthode « oblige » la partie féminine du couple à la fidélité ! parce que s’il y a grossesse, ce n'est pas l'homme les responsable… comme dans la plupart des méthodes valables de contraception, c’est une méthode que l’on met en oeuvre à deux…


plus d'infos

chez ton gynécologue ou chez ton médecin traitant "ouvert" aux méthodes naturelles
dans un centre de planning familial naturel : http://www.pfn.be
dans un centre de planing familial classique : http://www.loveattitude.be, www.planningsfps.be/chez ton naturopathe

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annexe

"Les femmes devraient-elles encore prendre la pilule contraceptive ?"
Interview exclusive du Pr Henri Joyeux

Le 10 juillet 2013 - A l'occasion de la sortie de son ouvrage "Pilule contraceptive, dangers, alternatives" aux Éditions du Rocher, le professeur Henri Joyeux revient avec nous sur les débats actuels autour de la pilule. En revenant sur l'histoire et le fonctionnement de la contraception hormonale, le professeur Joyeux et le journaliste Dominique Vialard en arrivent au constat que les femmes n'ont pas été réellement informées sur les effets de la pilule sur leur cycle et leur santé. Les multiples effets secondaires passés sous silence, l'augmentation du nombre de cancers du sein, de l'utérus, des ovaires... Le Professeur Joyeux nous éclaire sur toutes ces questions capitales.

PasseportSanté.net – Dans votre livre, coécrit avec Dominique Vialard, vous affirmez que la vérité sur les pilules et autres hormones de synthèse a trop longtemps été dissimulée aux femmes. Les questions suivantes vont nous permettre de comprendre quelle est cette vérité.

Pr. JoyeuxLa pilule n'est pas un bonbon mais une association d'hormones apportées à l'organisme à des taux nettement supérieurs à ce que fabriquent normalement les ovaires. Les femmes n'ont pas été averties clairement sur le fonctionnement réel de la pilule. Pour empêcher l'ovulation régulière, tous les mois, il faut bloquer les ovaires. C'est ce que fait la pilule. Les normo-pilules, les premières générations fortement dosées, bloquaient totalement les ovaires. Les mini-pilules bloquent l'ovulation, mais moins le fonctionnement ovarien. Elles sont responsables de l'apparition très fréquente de kystes des ovaires. Ces kystes sont bénins, mais inquiètent souvent les femmes et les gynécologues proposent beaucoup de célioscopies pour ponctionner les kystes et vérifier qu'ils ne risquent pas de devenir cancéreux.

PasseportSanté.net – Pourriez-vous nous expliquer le rapport des contraceptifs actuels (dont la pilule) avec le cancer de l’utérus ou avec le cancer du sein ?

Pr. JoyeuxIl y a deux localisations majeures dans l'utérus, le corps de l'utérus où se développe l'embryon qui devient foetus dès le début du 3ème mois de la grossesse et le col de l'utérus qui est au fond de la cavité vaginale.

Corps comme col utérin sont très sensibles aux hormones. On sait que les hormones en excès peuvent être responsables après la ménopause (au-delà de 50 ans) de cancer de l'endomètre, c'est-à-dire de l'intérieur de l'utérus. Les traitements hormonaux de la ménopause qui sont appelés THS (traitements hormonaux substitutifs), apportent des doses d'hormones à l'utérus dont il n'a pas besoin, et jouent ainsi le rôle de facteurs de croissance dangereux.

Il en est de même pour la pilule, mais celle-ci est considérée surtout comme responsable de cancer du col de l'utérus chez des jeunes femmes qui fument et attrapent en plus par la multiplication des partenaires sexuels un des nombreux HPV. L’human-papilloma-virus peut par l'irritation chronique qu'il crée, stimuler la formation d'un cancer du col utérin, la pilule réduisant l'immunité locale.

Au niveau des seins, il faut d'abord rappeler que les seins de la jeune fille se construisent grâce aux œstrogènes fabriqués par les ovaires, c'est dire s'ils sont sensibles d'abord aux œstrogènes. Quand la puberté est passée, que les caractères sexuels secondaires sont en place, les ovaires fabriquent chaque mois des quantités différentes des deux hormones "œstrogène et progestérone". Les femmes savent bien que dans la 2ème partie de leur cycle, leurs seins sont plus sensibles, en légère tension, sous l'influence de la progestérone. Les glandes mammaires sont donc sous forte influence bi-hormonale.

Que fait la pilule consommée par le corps féminin, 3 semaines par mois ou 84 jours consécutifs ?

Trois semaines par mois elle mime le cycle féminin : apport d'œstrogène à fortes doses (20 à 50 fois ce que fabriquent les ovaires normalement) et apport moindre de progestérone. La semaine sans apport hormonal, correspond à une chute des taux qui crée le phénomène des règles (menstruation). Le phénomène se répète ainsi tous les mois. Si la pilule est consommée 84 jours consécutifs et stoppée une semaine, le phénomène des règles n'a lieu qu'une fois par trimestre, par saison. C'est ce que les laboratoires prônent de plus en plus en faisant passer comme message aux jeunes femmes le côté pénible, fatigant des règles, les douleurs, l'anémie… Leur objectif pour le moment pas encore trop diffusé est de proposer massivement "la pilule en continu pour la fin des règles".

Le fléau du cancer du sein est une réalité majeure dans la société occidentale (près de 60 000 nouveaux cas par an en France) qui commence à atteindre l'Orient à l'exception du Japon. La femme japonaise de par sa culture ne consomme de comprimé que si elle est malade… donc malgré des campagnes

publicitaires majeures, elle n'a pas suivi l'Occident avec la pilule.

La pilule correspond donc à un apport hormonal majeur, qui agit naturellement sur les seins, mais il faut bien différencier la vie avant la ménopause et la vie après.

Avant la ménopause, l'organisme féminin et les seins en particulier sont habitués à recevoir par les ovaires de fortes doses d'hormones et la pilule dépasse évidemment les doses physiologiques.

Après la ménopause, ou l’approche de celle-ci, les ovaires fabriquent beaucoup moins d'hormones et les seins ne sont donc pas habitués à recevoir des surplus hormonaux. On comprend alors facilement qu'après la ménopause 3 à 5 ans de prises hormonales suffisent à créer un cancer du sein alors qu'avant la ménopause, il faut 10 à 20 années… d'où l'apparition de cancers du sein dès 25 ou 30 ans comme nous le voyons aujourd'hui sans qu'il s'agisse d'une cause génétique quand la jeune fille consomme la pilule - comme le souhaitent les laboratoires - dès 15 ans.

PasseportSanté.net – A ceux qui présentent la pilule comme une manière pour les femmes de contrôler leur vie sexuelle et d’éviter les grossesses non-désirées, que répondez-vous ?

Pr. JoyeuxLa pilule évite les grossesses non désirées, c'est cela que la femme veut et elle a raison. La question est de savoir si cette consommation est dangereuse ou non. Si elle est dangereuse, ce qui commence à se savoir, existe-t-il des alternatives ?

Les labos sont très malins, ils répondent " OUI, il existe des alternatives : " l'anneau vaginal, le bâtonnet implanté sous la peau du bras, le patch hormonal, le stérilet hormonal imprégné de progestérone et bientôt le spray nasal…" Toutes ces alternatives ne sont que des pilules déguisées, données par d'autres voies que la voie de l'estomac : l'intérieur du vagin, la peau, le muscle, la muqueuse nasale… Les dangers sont les mêmes.

La pilule ne contrôle pas la vie sexuelle des femmes, elle leur permet d'avoir des relations sexuelles - surtout demandées par les hommes - ; sans les risques de grossesse non-désirée.

Quant aux plaisirs réels qu'elles ont, elles acceptent gentiment qu'ils soient moindres pourvu qu'elles ne "tombent pas enceinte".

PasseportSanté.net – Quel autre type de contraception que la pilule conseilleriez-vous aux femmes pour qu’elles conservent ce contrôle sans danger ?

Pr. JoyeuxLes femmes ont été sous-informées et même non-informées sur le fonctionnement de leur corps, de leur cycle, de leur capacité à transmettre la vie quand elles le désirent. N'oubliez pas qu'elles ne sont fécondes qu'au grand maximum 5 à 7 jours par mois. Et pour cette petite semaine de fécondité, on leur fait avaler 3 semaines d'hormones quand ce n'est pas presque 3 mois… ou à vie comme les labos le prévoient.

Les nouvelles technologies sont géniales car elles permettent au couple, femme-homme, de gérer dans l'intimité sa propre fécondité.

C'est l'homme qui doit s'adapter à la femme et pas l'inverse comme c'est le cas aujourd'hui. En effet avec la pilule la femme est littéralement à la merci du désir d'union sexuelle des hommes, lequel désir est plus souvent très élevé quasi permanent tandis qu'il est plus cyclique chez les femmes.

PasseportSanté.net – Tout un chapitre de votre livre est consacré à la pilule et à la stérilité. Pourriez-vous nous expliquer en quoi la pilule pourrait influer sur la stérilité des femmes ?

Pr. JoyeuxUne longue prise de pilule met longuement les ovaires au repos. Et lorsqu'il s'agit de les faire repartir pour avoir une grossesse, ils ne répondent plus aux stimulations qui viennent normalement de l'hypophyse. Voilà pourquoi il y a tant de femmes qui ont besoin de stimulations hormonales répétées et se retrouvent avec des grossesses multiples à 2, 3, 4 jusqu'à 6 embryons.

J'ai ainsi pu décorer une femme dans l'Aude qui a eu des sextuplés. Son mari a pris peur et a foutu le camp ce qui a déclenché chez cette mère le super-désir de les garder tous et d'éviter ce qu'on appelle une "réduction embryonnaire" pour supprimer un ou plusieurs embryons. J'ai vu ces 6 enfants à 18 ans, avec leur air de famille, être légitimement fiers de leur fantastique mère.

Rares sont les études qui font apparaître au grand jour l’impact de la consommation de pilule sur l’environnement et même sur la stérilité des hommes. Que pourriez-vous nous dire à ce sujet ?

Nous expliquons tout cela avec les références scientifiques dans notre livre à partir de ce que l'on appelle les perturbateurs endocriniens. On retrouve en effet des résidus hormonaux de la pilule dans les urines et donc dans les égouts des villes qui malheureusement peuvent se déverser et se retrouver dans les rivières ou les fleuves et perturbent ainsi gravement la flore et la faune marine. Et bien sûr ces résidus hormonaux se retrouvent aussi dans l’eau du robinet que toute la famille consomme.

PasseportSanté.net – Vous posez la question suivante dans votre ouvrage « Les menstruations sont-elles encore nécessaires ? ». Quelle est votre réponse ? Est-ce que toutes les femmes ont besoin d’avoir des menstruations ?

Pr. JoyeuxIl s'agit de la physiologie, du fonctionnement écologique du corps féminin. Quand on le perturbe ou le déglingue gravement. Il n'est qu'à voir le nombre de complications liées à la consommation des pilules, car les femmes changent souvent de génération de pilule sous la pression des labos lesquels manipulent souvent les spécialistes qui sont leurs prescripteurs.

PasseportSanté.net – Comment expliquez-vous que la pilule puisse être prescrite à des jeunes filles ayant de l’acné (comme Diane 35) ? Quel est votre avis sur ce sujet ?

Pr. JoyeuxIl y a plus d'argent à gagner avec Diane 35 et /ou le Roaccutane qui sont des médicaments dangereux, qu'avec un changement radical des habitudes alimentaires qui est plus efficace et se maintient dans le temps...

PasseportSanté.net – Que pensez-vous de la pilule du lendemain ou du surlendemain, cette contraception d’urgence ?

Pr. JoyeuxOn n'a pas assez de recul, mais les laboratoires s'en moquent. Les complications éventuelles, on verra plus tard et s'il y en a on trouvera de nouvelles molécules pour les traiter. Voilà leur philosophie !

PasseportSanté.net – En dehors de la pilule, il existe de nombreux moyens de contraception : le stérilet, l’implant, le patch, les spermicides, les progestatifs injectables, préservatifs masculin ou féminin, etc. Quel est votre avis sur les autres méthodes contraceptives disponibles ?

Pr. JoyeuxLa méthode contraceptive la moins dangereuse est le préservatif masculin. Vous remarquerez que l'on conseille aux jeunes, à la fois "de se couvrir avec le préservatif" et de prendre la pilule. Le garçon est ainsi responsabilisé et la fille aussi. Double précaution donc. En réalité le plus souvent les filles n'ont pas trop confiance dans les garçons, plus ou moins maladroits ou qui refusent d'utiliser la capote… Ainsi la pilule a de beaux jours devant elle et il n'est pas question que les hommes s'y mettent. Tous les essais chez eux ont été négatifs au plan du marketing. Le principal obstacle à une pilule masculine étant la non-acceptation féminine : les femmes ne font pas confiance à l’homme. Si le partenaire masculin ne prend pas sa pilule, c’est la femme qui aura à en payer le prix.

Les stérilets sont soit aux hormones - le Mirena est enrobé de progestérone artificielle qui est libérée à petites doses chaque jour, il coûte plus de 100 € - soit sans hormone, c'est le stérilet au cuivre qui en coûte une vingtaine.

Le premier réduit les règles à leur plus simple expression ou les fait disparaître, le second empêche la nidation de l'oeuf fécondé au début de la vie humaine au fond de l'utérus. Il peut aussi accoler les deux parois de l'utérus et rendre la femme définitivement stérile.

PasseportSanté.net – Quels sont, en quelques mots, les dangers des THS (traitements hormonaux substitutifs) ? Pourriez-vous nous expliquer dans quels cas et pour quelles raisons sont-ils prescrits ? Mais aussi, pourquoi les déconseillez-vous ?

Pr. JoyeuxLorsque la femme arrive à la ménopause, les ovaires se mettent définitivement au repos mais continuent d'une manière générale, avec les surrénales, à fabriquer de petites doses d'œstrogène et de progestérone sans pouvoir pour autant déclencher comme avant la ménopause un cycle menstruel. Les organes-cibles des hormones féminines, sein-utérus et ovaires, ne sont pas faits à cet âge pour recevoir des doses d'hormones excessives. Les phytohormones de la phytothérapie et de l'alimentation à orientation végétarienne sont suffisantes et efficaces. Il est actuellement démontré quoi qu'en disent certains spécialistes - trop liés ou candides par rapport aux laboratoires - que le THS après la ménopause augmente les risques de cancer du sein et de l'utérus. Nous voyons même des cas plus nombreux de cancer des ovaires alors qu'on fait croire aux femmes que pilules et THS protègent de ce type de cancer. Dans notre livre nous démontrons que c'est faux.

PasseportSanté.net – Quel type de contraception conseilleriez-vous à une jeune femme célibataire, une femme en couple et à une femme ménopausée ?

Pr. JoyeuxUne femme célibataire : exiger le préservatif au partenaire ou l'envoyer promener.

Une femme en couple : expliquer à son conjoint le fonctionnement de son corps intime et choisir la technologie "Lady-Comp". C'est le moniteur de fertilité le plus fiable. Je peux d'autant plus le promouvoir que je n'ai aucun lien financier avec son fabricant.

PasseportSanté.net – Pour finir, quel est votre avis sur la stérilisation définitive ?

Pr. JoyeuxJe puis la comprendre pour un couple qui a terminé sa famille avec les enfants et qui en couple ne souhaite pas d'enfant supplémentaire. Plutôt que de proposer la ligature des trompes, je proposerai la vasectomie, autrement dit la ligature des déférents de monsieur, qui se fait sous anesthésie locale et ne gêne en rien la puissance amoureuse et sexuelle. La femme a déjà beaucoup donné avec les enfants, c'est au conjoint de prendre ses responsabilités. La vasectomie est aussi une façon de donner de l'amour à celle que l'on aime.

sources :

« lune rouge » de miranda gray

« la pillule contraceptive » du Dr Henri Joyeux

« la médecine des femmes » de mona hébert

« l'Ayurvéda pour les femmes « de vaidya atreya smith

échanges avec André Roux, Naturopathe

échanges avec le Dr Anne Verbist, médecin, spécialisée en médecine ayurvédique

http://www.lamedecinedesfemmes.com

http://www.consoglobe.com/preservatifs-penetrent-ecologie

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tous ces conseils ne dispensent pas de l'avis d'un médecin























CHOLESTEROL - l'avis du Prof Philippe Even

un corps sain ...Posted by catherine campioni 17 Nov, 2014 20:44

LaNutrition.fr - Mardi 08 Avril 2014

Pr Philippe Even : "Nous allons continuer à nous battre pour les malades. Personne ne nous fera taire"

La chambre disciplinaire de l'ordre des médecins d'Ile-de-France a condamné lundi 17 mars 2014 les professeurs Philippe Even et Bernard Debré à un an d'interdiction d'exercer la médecine, dont six mois avec sursis.

Cette condamnation fait suite à la parution du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux (Le Cherche-Midi, septembre 2012).

Dans cet entretien exclusif, le Pr Even réagit à cette sanction. Il explique qu'elle vise à "faire peur" et "empêcher les médecins de contester l’utilité ou le degré de risque des médicaments."

Il revendique son rôle de lanceur d'alerte, face à la "corruption" de certains médecins liés à l'industrie pharmaceutique. Sur le cholestérol et les statines, controverse née des articles et livres du Dr Michel de Lorgeril, il confirme que le cholestérol "ne bouche pas les artères" et que les statines sont inefficaces.

Il annonce qu'il va publier une étude démontrant que la principale méta-analyse, celle qui a créé le fabuleux marché pour les statines a été "falsifiée". Le Pr Even est soutenu dans sa démarche par de nombreux médecins.

LaNutrition.fr : Avez-vous fait appel de la décision de l’Ordre des médecins ou allez-vous le faire ? Et Bernard Debré ?

Pr Philippe Even : Nous avons fait appel tous les deux et pris deux avocats, Maître Repiqué, ancien bâtonnier de Paris, et Maître Richard Malka.

Quels sont les motifs avancés par le Conseil de l'Ordre pour vous sanctionner ?

La condamnation invoque trois motifs :

- La non-confraternité pour avoir traité les allergologues utilisant la désensibilisation de charlatans, de gourous ou de marchands d’illusion. Nous avons eu tort. Ils ne font qu’appliquer les règles qu’on leur a apprises. Les vrais responsables sont les quelques universitaires sous-spécialisés dans l’allergologie, dont ils se sont fait un domaine réservé en fondant une série de collèges d’enseignement, d’académies et de sociétés de financement privé, qui leur donnent une couverture sociologique sans fondement scientifique (pas un de leurs articles en français n’est cité dans la littérature mondiale et un seul, qui d’ailleurs n’a pas porté plainte, est l’auteur de nombreuses publications internationales).Nulle part en Europe l’allergologie est une discipline universitaire nationale. Pas plus que la tabacologie ou la proctologie. Nulle part, elle ne délivre des diplômes nationaux, seulement des diplômes d’université dits « complémentaires » et payants.

- La volonté de mener une opération « à visée commerciale ». Autrement dit, nous aurions écrit un livre de 900 pages portant sur 4000 médicaments, qui a nécessité plus d’un an de travail à plein temps, pour gagner de l’argent. Le livre a eu un succès que nous n’avions pas prévu, puisqu’il a été épuisé en librairie dès le premier jour, tant nous étions loin de prévoir un tel impact, qui reflète non pas la qualité du livre, mais le besoin des citoyens d’obtenir des informations le plus fiables possible, d’auteurs indépendants des pouvoirs publics et de l’industrie pharmaceutique.

- La contestation, sur certains points, dont la désensibilisation et les statines, de ce que le Conseil de l’Ordre, qui n’en sait rien, appelle : « les données acquises de la science » et par conséquent, dit le Conseil : « nous aurions remis en cause la compétence et l’honnêteté des médecins, notamment allergologues (qui avaient porté plainte) et cardiologues (qui n’ont pas porté plainte), faisant ainsi courir aux malades "un risque médical réel, s’ils arrêtaient leur traitement" ».

Cette sanction est-elle un avertissement lancé à tous les lanceurs d’alerte ? Peut-on encore remettre en cause des traitements qui ont été validés par les autorités sanitaires

Pour moi, la sanction du Conseil de l’Ordre vise à décrédibiliser les auteurs de ce Guide, qui se veulent en effet, sur certains points, des lanceurs d’alerte au service exclusif des patients et des médecins. Je rappelle que le Guide donnait une liste de 60 médicaments à retirer du marché, qui était très proche de celle de la revue Prescrire, dont 3 ou 4 ont été finalement effectivement retirés, et qu’il annonçait de futurs accidents thérapeutiques graves, en particulier avec les pilules de 3ème et 4ème génération, un an avant que ces accidents n’éclatent.

Il y a dans cette sanction la volonté de faire peur et d’empêcher les médecins de contester l’utilité ou le degré de risque des médicaments, contre l’avis des agences de santé considérées par les pouvoirs publics comme des références établies, n’ouvrant pas matière à débat ou controverse.

Nous maintenons que 40 ans de laxisme, d’incompétence, de politique de l’autruche et de corruption, ont conduit à la situation presque irréversible d’aujourd’hui, avec 40% de médicaments remboursés inutiles ou peu utiles, dont 20% avec des effets secondaires gênants et 5% très dangereux, 37 milliards d’euros de dépenses de médicaments, 1,5 fois celle des autres pays, pour l’unique bénéfice de l’industrie pharmaceutique, 20.000 morts et 100.000 hospitalisations pour accidents thérapeutiques recensées (certainement beaucoup plus, car la majorité ne sont déclarées ni en ville, ni à l’hôpital).

Nous pensons que la France a besoin de lanceurs d’alerte et qu’elle devrait non pas seulement éviter de les attaquer, mais encore les inciter et les protéger, comme aux Etats-Unis. Elle aurait plus besoin encore d’un organisme indépendant des firmes et des pouvoirs publics. La revue médicale Prescrire joue ce rôle, mais avec des moyens relativement limités et seulement 15000 lecteurs médecins. Elle remplit pourtant cette fonction de guide et de vigile infiniment mieux que l’ont fait et le font encore nos agences nationales ou nos pouvoirs publics (même si certaines structures comme la Commission de Transparence de la Haute Autorité de Santé émettent des avis que nous considérons comme généralement excellents, mais, malheureusement, lorsqu’il s’agit de fixer les prix et les remboursements, ces avis ne sont pas écoutés par le Comité Economique des Produits de Santé, organisme interministériel non médical et secret, qu’il importe de supprimer).

En écrivant le Guide des 4000 médicaments, adressiez-vous un message au public ? Aux médecins ? Aux deux ?

Notre Guide s’adressait aux médecins généralistes et aux patients. Ce sont eux qu’il faut informer de façon claire et indépendante. La thérapeutique, c’est avant tout une affaire de dialogue médecin-malade, où les médicaments ont évidemment leur place, mais pas toute la place. C’est ce dialogue que nous avons voulu enrichir, pour que les patients n’hésitent pas à questionner leur médecin, que ceux-ci les informent le plus clairement et indépendamment possible, y compris en leur donnant leurs sources d’information. Un médecin qui lit Prescrire n’est pas un médecin qui lit Le Quotidien du Médecin, et les malades doivent apprendre à identifier les uns et les autres. Un malade ne devrait pas se laisser traiter sans tenter de comprendre. Nous savons bien que beaucoup de médecins exercent ainsi leur métier et souhaitent ce contact de confiance avec leurs malades. Ce sont aux médecins généralistes que notre Guide s’adressait, parce que nous les savons curieux et avides de connaissances et désireux, par vocation, de se mettre au service de leurs patients. Eux, soignent des malades. Les spécialistes universitaires des hôpitaux, assurés de leurs savoirs pourtant souvent lacunaires, contestables ou périmés, ne soignent de plus en plus que des maladies, de façon quelque peu déléguée et robotisée. Le lien personnel médecin-malade a disparu des hôpitaux et il n’a pas la même qualité chez les spécialistes de ville que chez les généralistes. La médecine, pour nous, doit être recentrée sur les médecins généralistes et non sur les hôpitaux. Les généralistes veulent savoir, les spécialistes croient savoir et parfois à tort.

Renonçant à leur donner une formation continue indépendante, on leur impose des « recommandations », alors qu’il s’agit de leur laisser ce qui fait la grandeur de leur métier, la liberté informée de prescrire. Malheureusement, les généralistes ont aujourd’hui perdu une grande part de cette liberté d’action, contraints de prolonger quasiment les yeux fermés, les ordonnances hospitalières, souvent rédigées de façon quasi automatique par les internes, en même temps qu’ils sont encadrés par des recommandations officielles, trop souvent scientifiquement non justifiées et qu’ils sont incités à suivre pour recevoir une mini-rémunération supplémentaire, une situation insupportable quand on connait le fonctionnement interne de nos agences de santé, leur lenteur, leur dogmatisme, leur difficulté à se remettre en cause, leur soumission aux pressions de l’industrie.

Ces contraintes imposées ne respectent pas l’individualité des patients. La valeur d’un médicament n’est qu’une valeur moyenne approximative et toujours matière à controverse. Les résultats obtenus dépendent surtout de la pertinence du diagnostic, des doses, de la durée, de l’âge, du sexe, des pathologies et des médicaments associés, susceptibles d’interagir les uns avec les autres, et il dépend aussi du mode de vie, de l’environnement, etc. Les recommandations ne devraient être que des avis ou des conseils généraux et en aucune façon des quasi-obligations, qui placent les médecins en situation d’être condamnés en justice s’ils ne les respectent pas.

Malheureusement, jamais les pouvoirs publics n’ont été capables d’informer les patients et c’est pourquoi nous avons cru que notre Guide pourrait être utile, malgré ses imperfections. La seconde édition, pour la fin de cette année, sera, nous l’espérons, mieux adaptée à nos objectifs (il est à noter qu’un certain nombre d’universitaires, membres inamovibles des commissions des agences de l’Etat et directement responsables d’une situation qu’ils n’ont jamais dénoncée, ont cru discerner un très grand nombre d’erreurs dans notre Guide, sans d’ailleurs jamais préciser lesquelles. Ils ont annoncé, à l’époque, qu’ils allaient dans les 3 mois sortir un Guide « officiel » - ! – qui, 18 mois après, n’a toujours pas vu le jour. C’est qu’un Guide comme celui-là, c’est un travail d’analyse et de lectures à plein temps).

Nous pensons enfin que pour être un bon thérapeute, il ne suffit pas d’être pharmacien ou médecin de grande expérience personnelle. Quelle que soit leur activité, les médecins ne voient, au maximum, que quelques dizaines ou parfois centaines de malades atteints d’une maladie donnée. Ils ne peuvent s’affranchir de l’étude critique attentive des essais cliniques publiés qui portent sur des milliers de malades. L’expérience est importante, mais la culture thérapeutique l’est autant.


Pouvez-vous expliquer aux internautes comment les laboratoires s'assurent de la "proximité" de certains experts, ce qui permet de contrôler le discours des sociétés savantes, des revues médicales, des agences sanitaires, et jusqu'aux médias grand public comme les grandes émissions de TV sur la santé....

D’abord une remarque : il n’est plus légitime de parler de laboratoires pharmaceutiques, dès lors que la recherche n’est de loin plus la préoccupation de ces structures. Je préfère parler d’entreprises ou de firmes. Cela n’est en aucune façon déshonorant et cela est plus vrai.

Vous parlez de « proximité ». Ce n’est pas de cela qu’il s’agit et appelons un chat, un chat. Il s’agit de connivence rémunérée, c’est-à-dire, soyons clairs, de corruption de certains experts universitaires. J’y consacrerai un livre au mois de septembre. Ils ne sont qu’une minorité, de 5 à 10 par grande discipline, mais ils font la loi, car les autres, occupés ailleurs, auprès de leurs malades ou de leur laboratoire de recherche, ne s’intéressent guère au domaine du médicament, où ils font preuve d’une crédulité, d’un suivisme passif, d’une naïveté assez confondants.

Le chainage est simple : l’industrie pharmaceutique réalise les essais cliniques sur les molécules qu’elle choisit, dans le domaine qu’elle choisit, là où il y a un grand marché, c’est-à-dire les maladies fréquentes et chroniques des pays riches, et non pas en fonction des problèmes de santé publique prioritaires. Elle réalise ces essais dans le secret (elle refuse toujours d’ouvrir ses dossiers, qui ne sont accessibles qu’au cours des procès qui lui sont faits par les patients ou par les agences gouvernementales, procès où elle a toujours été condamnée à des milliards de dollars d’amendes pour mensonges et dissimulation des risques).

A 500 millions l’essai, elle ne peut se permettre de conclusions qui ne soient pas positives, au moins sur quelques points. Elle conduit ensuite l’analyse des résultats elle-même, écarte les données gênantes, n’informe même pas les malades qu’elle a attirés dans les essais et fait rédiger les articles par ses propres médecins rédacteurs (« ghost authors »). Les articles sont ensuite cosignés les yeux mi-clos par les experts universitaires invités (les « guest authors »), qu’elle rémunère lourdement pour cela (de 20000 à 100000 dollars) et les fait, le plus souvent qu’elle le peut, accompagner d’éditoriaux favorables, rédigés par d’autres experts tout aussi rémunérés que les précédents. Elle les diffuse ensuite à la tribune des congrès, qu’elle programme, organise et finance, et parfois même au cours de séminaires satellites, dont les comptes-rendus seront publiés par les grands journaux, de préférence à ceux des congrès eux-mêmes ( !). Les articles sont ensuite publiés dans les journaux qu’elle commandite et subventionne, même les plus grands, car aucun ne peut survivre sans son appui.

Ce faisant, elle assure du même coup la notoriété de ses experts universitaires, dont le nom revient sans cesse dans les grands journaux internationaux (parfois chaque semaine !!!). Elle en fait ainsi des « opinion leaders » et même des « key opinion leaders » (KOL), qui influencent de façon déterminante les sociétés, dites savantes, de leur discipline, qui elles aussi ne peuvent survivre que grâce aux subventions de l’industrie, qui leur procure 90% de leurs recettes.

Ces sociétés émettent alors des recommandations thérapeutiques, inspirées ou directement rédigées par les KOL, reprises ensuite à peu près à l’identique, par les Agences de santé gouvernementales, qui s’entourent elles-mêmes pour les rédiger de certains de ces mêmes KOL. Ces recommandations, nationales ou internationales, s’imposent alors aux médecins, de sorte que la boucle est bouclée et qu’en pratique l’industrie pharmaceutique tient presque seule la plume des prescripteurs (à propos des KOL, il est significatif de constater que ces fonctionnaires de l’Etat placent leurs noms et titres universitaires en caractères gras à la première page des articles auxquels ils prêtent leur nom, mais que pour connaître les 3, 5, 10 ou 20 contrats financiers personnels et jusqu’à 50, les liant à autant de firmes pharmaceutiques, il est nécessaire d’aller les chercher sur le site Web des journaux).

Lire aussi : Quand Le Monde refuse de publier un billet du Dr de Lorgeril

Les médecins qui soutiennent votre condamnation (il y en a) vous reprochent notamment d’avoir abusé des leviers médiatiques et de n’avoir pas prouvé vos dires sur le cholestérol et les statines. Que leur répondez-vous ?

Ce sont les médias qui, après l’affaire du Médiator (où la Présidence de la République nous avait demandé un rapport), nous ont invités à parler et non l’inverse, parce que, enfin, après les scandales de santé publique à répétition depuis 20 ans, ils ont compris que rien n’allait derrière le décor officiel, systématiquement rassurant, de nos agences successives.

Nous n’aurions pas prouvé nos dires sur le cholestérol et les statines ? J’ai écrit un livre entier sur le sujet, avec le résumé et les données chiffrées de la plupart des essais publiés, mais lequel de mes détracteurs les a lus ? Je veux dire lus et travaillés ? Après enquête, je dis : aucun, et aucun n’accepte une confrontation publique. C’est que la vérité fait toujours peur à ceux qui l’ont longtemps étouffée. Les marche-arrière et les virages sont difficiles. Le pire des dangers n’est pas l’ignorance, mais la conviction aveugle et quasi religieuse. Pour avoir un débat, il faut au moins accepter d’écouter l’autre et pour arbitrer, remonter aux sources, c’est-à-dire aux données publiées. Mais les cardiologues qui nous critiquent ne font jamais référence à des résultats chiffrés, seulement à un dogme et une phraséologie générale, dont jamais aucune preuve n’est avancée. Leurs discours n’est fait que d’incantations et d’opinions, pas d’informations. Ils psalmodient toujours, au fil des années, la même vieille chanson instrumentalisée par l’industrie pharmaceutique, qui s’y est taillé le plus grand marché de médicament du monde, devant les anticancéreux et les antidépresseurs, sans jamais, je dis bien jamais, remonter aux sources scientifiques. A quoi sert-il alors de mettre sur la table des centaines de références, si personne ne veut examiner les essais eux-mêmes et seulement les résumés et les éditoriaux ou les seules conclusions de métanalyses falsifiées (c’est démontré, pièces en main) ou le simple discours ambiant ? Dès lors, que voulez-vous que je vous dise ici ?

Peut-être résumer vos arguments pour ceux qui ne les connaissent pas encore.

On peut retenir dix points en bref :

1. Le cholestérol est le même chez les sujets qui font un infarctus du myocarde que chez ceux qui n’en font pas… Et cela semble n’étonner personne !

2. L’infarctus est particulièrement fréquent chez les aborigènes d’Australie et les nomades du Sahel, qui ont un cholestérol moyen d’ 1,50g.

3. Entre 1,5 et 2,7 g/l de cholestérol, il n’y a aucune augmentation de la mortalité coronaire, qui ne commence à s’élever qu’au-delà de 2,7 et surtout 3g/l (mais corrélation n’est pas causalité. La grippe et l’importation des bananes s’accroissent en hiver). Mais en utilisant les logarithmes, on transforme cette courbe, dite en « crosse de hockey » ou en « J allongé », en une droite régulièrement ascendante d’1,5 à 3 g. Il s’agit là d’un pur trucage statistique, réalisé à dessein, qui fait rire tous ceux qui connaissent la statistique. Un trucage simpliste, qui saute aux yeux et qui n’aurait de validité que si nous traitions des logarithmes de malades avec des logarithmes de statines.

4. Les plaques d’athérome ne sont pas des dépôts de cholestérol, mais des cicatrices inflammatoires chronicisées chez certains, pour des raisons génétiques et dues aux chocs de pression sur les courbures et bifurcations artérielles. Le cholestérol ne fait que transporter dans les macrophages les acides gras qui leur apportent l’énergie nécessaire à la réaction inflammatoire. Les cardiologues sont à côté de la plaque.

5. Personne n’est parvenu à créer des plaques d’athérome chez l’animal (30 références), même en perfusant du cholestérol pendant des semaines pour atteindre un taux sanguin 8 fois supérieur à la normale. On n’obtient alors que des dépôts de cholestérol, diffus dans tous les tissus, peau, œil, tendons, veines, foie, muscles… et même artères. Rien de commun avec l’athérome, mais ça ressemble aux formes graves d’hypercholestérolémie familiale, qui est une maladie génétique tout à fait à part, sans rapport avec l’athérome.

6. Les 70 essais cliniques des statines financés de 1994 à 2008 par l’industrie pharmaceutique (il m’a fallu 15 heures de travail pour analyser chacun d’entre eux) sont tous délibérément et lourdement falsifiés – je ne dis pas biaisés, je dis falsifiés – à tous les niveaux :

- Exclusion de 80% des patients pour éviter les risques d’effets secondaires et fabriquer des patients « idéaux » (mais les résultats seront extrapolés à 100% de populations non sélectionnées).

- Double aveugle non respecté.

- Contrôle des patients tous les 6 mois seulement.

- Arrêt des statines par les patients dans 25% des cas.

- Prise de statines par le groupe placebo dans 15% des cas.

- 25% des patients perdus de vue.

- Critères d’évaluation multiples, chevauchants, subjectifs ou objectifs, souvent combinés de diverses façons, de telle sorte que quand le critère est cliniquement signifiant, il n’est pas statistiquement significatif et n’est significatif que quand il n’a pas de signifiance clinique.

- Résultats présentés sous forme de réduction relative et non de réduction absolue et sans évaluer le nombre de malades à traiter pour éviter un accident. Ainsi annonce-t-on 20% de réduction relative de la mortalité (exemple 80 vs 100) en 5 ans, sans dire que la réduction absolue par rapport au nombre de malades traités est de 20/2.000, soit 1% en 5 ans, soit 0,2% par an, soit 99,8% d’échecs, obligeant à traiter 500 malades pour écarter 1 accident par an ou 100 pour éviter 1 accident tous les 5 ans.

7. Malgré ces multiples biais, 82% des essais ne montrent aucun effet sur la mortalité coronaire et les accidents vasculaires cérébraux et 60% aucun effet sur les accidents cardiovasculaires, majeurs ou non.

8. En outre, ces effets soi-disant significatifs sont extraordinairement minuscules : sur 100.000 malades traités comparés à 100.000 non traités, 150 morts auraient été évités après 5 ans de traitement, soit 0,15% des patients, obligeant à traiter plus de 600 malades pour écarter un décès par an, soit à 1.000 €/an (médicaments, consultations, examens biologiques et d’imagerie, etc.), 600.000 € par décès soi-disant évité. Des résultats si minuscules qu’ils ont suscité un article quasi humoristique dans le British Journal of Medicine du 17 décembre 2013, montrant que les statines sont juste aussi efficaces qu’une pomme croquée chaque matin, mais avec plus de complications (l’étude, très sérieuse, porte sur 10 millions d’Anglais suivis 20 ans).

9. Même ces résultats infra-minuscules ne sont pas crédibles, car depuis 20 ans que les statines sont sur le marché, aucune diminution de la mortalité coronaire n’a pu leur être attribuée, leur effet éventuel s’effaçant derrière celui des antihypertenseurs, des antidiabétiques, de la lutte contre l’obésité et le tabac, et ceux de la prise en charge des infarctus du myocarde dans les 2 heures, dans les unités de réanimation.

10. Concernant les complications, il y a encore un livre à écrire. Elles ne sont en aucune façon anodines. Les essais cliniques de l’industrie, qui y consacrent …3% de la longueur des articles et qui ont tout fait pour écarter au préalable les patients à risque, ont dû pourtant stopper les études à cause des effets secondaires chez 10 à 15% des patients (complications musculaires, tendineuses, cutanées, neurologiques, psychologiques, sexuelles et nouveaux diabètes).

Vidéo : Michel de Lorgeril et l'arnaque du cholestérol et des statines

Des médecins vous accusent de mettre en danger la vie des patients s’ils interrompent leur traitement. Que leur répondez-vous ?

Il y a plus de risques à continuer les statines qu’à les arrêter. Quand les cardiologues se décideront ils enfin à lire par eux-mêmes, ne serait-ce que 4 ou 5 des 70 essais cliniques sur lesquelles est fondée cette croyance quasi universelle ? Ils en sortiront abasourdis. Le dossier est totalement vide. L’histoire des statines tourne en dérision toute la profession médicale, à cause de quelques leaders d’opinion cardiologues américains, puis hélas français, dont il suffit d’examiner le curriculum pour comprendre leur totale dépendance à l’égard de l’industrie et en particulier, des firmes MSD, BMS, Pfizer et Astra-Zeneca. Mais il s’agit d’un marché qui a rapporté 300 milliards de $ à ces 5 firmes, l’un des marchés qui a permis que chacune d’elle se classe, en terme de valeur boursière, de chiffre d’affaire, de bénéfice annuel, devant Boeing ou la société Coca-Cola ! En nous attaquant à ce marché et à ces firmes, non seulement nous avons le sentiment et la volonté de nous battre au service des malades et peut-être plus encore au service de l’éthique et de la vérité scientifique. Personne ne nous fera taire.

Lire aussi : Le commentaire du Pr Even à l'étude qui assure que les patients qui arrêtent les statines mettent leur vie en danger

Dans Les Echos du mardi 1er avril 2014, un grand dossier sur les anti-PCSK9 présentés comme des « anticholestérol révolutionnaires », avec les interviews de 3 médecins liés à l’industrie pharmaceutique sans que ces liens soient portés à la connaissance des lecteurs. Que vous inspirent ce dossier et ces pratiques dans les médias grand public ?

Fascinant de voir l’industrie pharmaceutique annoncer des lendemains qui chantent, d’abord dans les journaux financiers avant les journaux scientifiques, pour s’attirer les investisseurs. Elle fait de même à Wall Street, à Londres, à Francfort et à Berne. C’est désormais pour elle une pratique constante, depuis qu’elle est devenue une simple succursale des grands fonds d’investissement dans le cadre d’un néocapitalisme financiarisé et non plus entrepreneurial. Il s’agit de créer une crainte, une angoisse et en même temps un espoir, des années avant de lancer un médicament, avant même que les recherches soient terminées, pour fabriquer d’avance un marché de pseudo-malades dont le cholestérol est le fleuron (Knock l’avait déjà fait dans son village en 1923 !) et cela, avec la bénédiction des pouvoirs publics, qui, au prétexte de développer la Santé publique et la prévention, au nom d’un principe de précaution injustifié, et de soutenir l’activité industrielle et les emplois, soutiennent n’importe quelle activité, utile ou non, dangereuse ou pas.

Les anti-PCSK-9 ne seront pas autorisés, si tout va bien, avant 2018, et peut-être ne le seront-ils jamais. Tant que l’industrie pharmaceutique et les cardiologues, les uns crédules et plutôt ignorants, et les autres, peu nombreux, corrompus à l’os, parviendront à faire croire aux dangers du CHO, on verra sortir de nouvelles merveilles, pour tenter de le réduire et réitérer le coup des statines et avant elles, des fibrates. Mais avec les anti-PCSK-9, attention : il ne s’agit pas d’un médicament ordinaire, mais d’anticorps monoclonaux ou de micro-ARN à 50 €/jour. Pas à 0,5 €/jour comme les statines. Il va donc falloir changer d’échelle et c’est pourquoi on commence à cibler la très rare hypercholestérolémie familiale homozygote et après, peu à peu, on tentera de l’étendre à toutes les hypercholestérolémies. C’est gros comme de la corde à puits. Les trois médecins que vous indiquez, lourdement liés à Sanofi, dont deux se sont déjà produits dans Science et Avenir, minaudant sur les dangers du cholestérol et les espoirs des anti-PCSK9 sont en action. Bien payés, ils continueront à le faire. Retenez leurs noms que personne ne connaissait jusque-là, vous allez les revoir.

Cela dit, les anti-PCSK9 seront probablement un peu plus actifs sur le cholestérol que les statines (dont vous pouvez quadrupler les doses, avec bien plus de complications, mais sans abaisser plus les LDL).

Mais à quoi bon abaisser le cholestérol, puisqu’il ne joue rigoureusement aucun rôle dans les maladies artérielles de l’adulte ? C’est le mythe des dangers du cholestérol qu’il faut détruire. Pour les statines, c’est pratiquement fait, car elles ne rapportent plus guère puisqu’elles sont génériquées. Donc, l’industrie s’en désintéresse.

De quelle manière comptez-vous poursuivre le combat sur le plan scientifique ?

Je prépare une grande overview sur les statines (pas ce qu’on appelle une métanalyse et qui est en réalité toujours une métasynthèse, destinée par effet de nombre, à rendre statistiquement significatifs des essais cliniques, qui, individuellement, ne le sont pas, au prix de réunir des essais extrêmement hétérogènes en terme de risques, d’âge, de sexe, de pays, d’ethnicité, de doses, de pathologies associées, etc., en se protégeant derrière un tour de passe-passe statistique puéril, destiné à faire croire qu’ils sont en réalité homogènes, à coup de CHI-2, I-2, etc., qui ne sont une fois de plus que des trompe-l’œil).

Je vais par ailleurs apporter la preuve absolue, irréfutable, visible au premier coup d’œil, de la falsification de la plus grande métanalyse qui ait été publiée sur les statines et qui visait à démontrer qu’il fallait traiter tout le monde, quelque soit le cholestérol et les risques cardiaques, donc en prévention primaire, comme en prévention secondaire, et aux doses les plus élevées possibles. Cette métanalyse est l’article le plus cité de la littérature médicale (6.000 fois). C’est elle qui a permis de multiplier par quatre le marché des statines (traiter tout le monde à haute dose). Elle repose sur un graphique montrant une relation linéaire entre la chute des LDL procurée par les statines et la réduction des complications cardiaques.

Problème : j’ai repris tous les essais cliniques sur lesquels est fondée cette figure décisive. Les données réelles n’ont rigoureusement aucun rapport, absolument aucun, avec les points représentés sur la figure. Il n’y a en réalité aucune relation entre réduction de la mortalité cardiovasculaire et réduction des LDL (le coefficient de corrélation est de 0,1 !). Il s’agit d’une pure et absolue falsification, venue du trop célèbre CTSU d’Oxford (Center of Trial Service Unit), organisme privé, essentiellement financé, et même statutairement, par les grandes firmes, et qui n’en est pas à son premier coup (son créateur, Sir Richard Doll, a été condamné, il y a 3 ans, par les tribunaux anglais pour avoir truqué, moyennant finances, les tests de sécurité des produits de Monsanto).

Comment les médecins et les patients qui le souhaitent peuvent-ils vous soutenir ?

Pour les généralistes, en s’informant eux aussi et en se battant ensemble pour la défense de leur liberté de prescription informée et responsable sans laquelle leur métier n’a même plus de sens, et pour les patients, en manifestant eux aussi leur volonté d’être informés, avec le désir d’établir un dialogue de confiance intelligente avec leur généraliste. Pour les cardiologues, la partie est perdue. Il faudra attendre la prochaine génération !


Propos recueillis par Thierry Souccar





VACCINS - COL DE L'UTERUS Dr Véronique Chabernaud

un corps sain ...Posted by catherine campioni 17 Nov, 2014 20:41

"Je ne me risquerais pas à injecter le Gardasil à ma fille"

Le Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53


Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.



Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).



VACCINS - COL DE L'UTERUS l'avis du Henri Joyeux

un corps sain ...Posted by catherine campioni 17 Nov, 2014 20:38

Cancer du col de l’utérus : une terrible menace

09.16.2014


Chères lectrices et chers lecteurs,

Vacciner des enfants systématiquement contre les virus responsables plus tard des cancers du col utérin, du pénis chez l’homme et de cancers de la zone ORL [1] ou du canal anal chez hommes ou femmes : oui ou non ?

Là est la vraie question. Pour y répondre, je vais expliquer aujourd’hui en quoi consiste ce type de cancers. La semaine prochaine, je ferai le point sur les vaccins promus par les autorités de santé.

Fin 2013, les médias titraient : « Malgré la polémique, les vaccins anti-HPV restent recommandés. » Polémique ou réalité ? Plaintes futiles ou réelles complications ?

C’est parce que le grand public se sent de plus en plus manipulé sur les sujets de santé que certains rejettent en bloc toute proposition de vaccination. Rien ne vaut d’être bien informé pour prendre les bonnes décisions en évitant les positions extrêmes. Le grand public est de plus en plus compétent, ou tout au moins informé, en matière de santé et il a soif de savoir tout ce qu’il peut comprendre. C’est l’objet de toutes nos lettres. Évidemment, elles ne rejoignent pas toujours les avis officiels trop souvent dépendants de lobbies influents et fort argentés.

1/ Les virus en cause sont dits “papillomateux” : leur mode de transmission

Il y a plusieurs souches virales (plus de 200 répertoriées) numérotées Human Papilloma Virus, HPV-6, 11, 16, 18, 31 et 33… transmises lors des relations intimes par voie sexuelle ou cutanée. On distingue 3 grands groupes de virus à actions et tropismes différents.

• Les virus à tropisme muqueux et génitaux à fort potentiel cancérigène, surtout : HPV-16, 18, 31, 33, 35, 45, 51, 52, 58… Les HPV-16 et 18 sont les plus virulents, responsables d’irritation chronique évoluant vers le cancer dans les zones où ils peuvent se sanctuariser pour se développer : col utérin, pénis, zone ORL chez l’homme comme chez la femme.

• Les virus à tropisme muqueux et génitaux à faible potentiel cancérigène, surtout HPV-6 et 11 responsables de papillomes et condylomes anaux génitaux que l’on peut observer chez l’homme comme chez la femme sur les voies génitales externes et la zone anale. Les “condylomes” correspondent aux “verrues génitales” dites “végétations vénériennes” ou “crêtes de coq” déjà décrites par le père de la médecine, le célèbre Hippocrate 500 ans avant notre ère.

• Les virus à tropisme cutané non-cancérigènes, surtout HPV-1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 10, 27, 57, 60… responsables de verrues dites vulgaires, favorisées par le grattage et par contact indirect avec des objets et/ou des surfaces contaminés dans des locaux à l’hygiène douteuse : les douches publiques, les hammams, les sièges de toilettes mal nettoyés, surtout les piscines publiques, favorisent la propagation des verrues plantaires si fréquentes chez les enfants.

Au total, les virus les plus dangereux sont à l’origine d’infections sexuellement ou “amoureusement” transmissibles. On estime que 10 à 30 % des personnes seraient contaminées par tel ou tel de ces virus, les moins graves étant évidemment les virus cutanés.

C’est le Pr Harald zur Hausen [2], virologue allemand, prix Nobel 2008, qui a découvert le lien formel entre ces souches virales et le cancer du col de l’utérus, et par extension avec des atteintes cancéreuses de la zone ORL.

Les HPV représentent actuellement le meilleur exemple de virus à caractère cancérigène chez l’humain. Les virus du sida (Syndrome d’immuno-déficience acquise) en sont d’autres, mais ils fonctionnent différemment. C’est parce que ces derniers détruisent l’ensemble du système de défense de l’organisme qu’est le système immunitaire [3], que la moindre cellule cancéreuse “dormante” dans le corps peut proliférer.

Plusieurs années s’écoulent habituellement entre la première infection à HPV et l’éclosion du cancer du col de l’utérus qui est détectable par le frottis vaginal ou la biopsie du col utérin. La détection de la présence du virus sur le pénis ou dans la zone ORL est nettement plus difficile. Pour la zone ORL, c’est malheureusement face au cancer que l’on découvre la liaison avec le virus, en général HPV-16.

Chez l’homme, ce sont d’abord les verrues génitales qui signent l’atteinte par les virus les moins dangereux. Ces verrues sont visibles sur le pénis, le scrotum (peau des bourses), la zone anale (crêtes de coq) ou les cuisses. On dit qu’elles peuvent avoir l’aspect de petits choux-fleurs et ne sont pas douloureuses. Rarement elles donnent des sensations de brûlure ou des démangeaisons. Des études ont montré que 2 personnes sur 3 qui ont des relations sexuelles avec une personne ayant des verrues génitales seront infectées.

Il est donc exact qu’il existe une corrélation à haut risque entre HPV et cancer du col, mais fort heureusement 80 % des infections sont sans symptômes et guérissent sans traitement.

Soulignons que les préservatifs masculins et féminins n’assurent pas une protection contre ce virus car il est transmis par voie cutanéo-muqueuse : les attouchements, les caresses, les contacts sexuels préliminaires permettent la contamination virale d’une personne infectée, homme ou femme, à une autre qui ne l’est pas.

2/ Quelles sont les personnes à risque ?

Le cancer du col de l’utérus est donc au départ une infection sexuellement transmissible.

Cette infection est classique, observée de plus en plus fréquemment chez les jeunes qui consomment la pilule et fument. Ces deux consommations réduisent les défenses immunitaires et favorisent la fixation et le développement du virus sur le col de l’utérus. Ce virus, comme nous l’avons vu dans la précédente lettre citée en introduction, est transmis par voie sexuelle, de l’homme à la femme et de la femme à l’homme.

Évidemment, les jeunes ne le savent pas car on leur en dit le moins possible sur le sujet. Pourquoi ? La réponse est simple. Au nom de la santé publique : l’important est qu’ils soient vaccinés ! Et le plus tôt possible. Les risques de cancer du col sont multipliés par 2 chez les fumeuses de moins de 20 cigarettes par jour et, en cas d’infection génitale par le virus HPV, par 8,4 si elles fument plus de 10 cigarettes par jour, et par 13,1 en cas de tabagisme après 30 ans. L’activité sexuelle (nombre de rapports sexuels) n’est pas en cause, c’est le nombre de partenaires qui est en cause. Les risques augmentent chez la femme à multiples partenaires, ou à unique partenaire mais dont le partenaire masculin a lui-même de multiples partenaires. Ils sont alors multipliés par 11.

On recense en France 3500 cancers invasifs du col de l’utérus. Il est précédé pendant 10 à 15 ans par des lésions précancéreuses détectables par le frottis, lésions que l’on peut traiter pour éviter l’évolution vers le cancer. Les lésions de haut grade, les plus dangereuses, apparaissent dès l’âge de 25 ans ! Cette localisation cancéreuse est responsable de 1100 décès par an en France.

Les risques de cancer du pénis, du canal anal et les risques de cancer de la zone ORL chez l’homme comme chez la femme.

Comme indiqué plus haut, le papillomavirus se transmet aussi par l’“oral-sex” dans la gorge des hommes comme des femmes.

Le “sexe oral” avec changements de partenaires est considéré aujourd’hui comme une des causes majeures, qui pourrait dépasser les intoxications par l’association tabac et alcool. Il expliquerait le plus grand nombre de cancers de la zone ORL chez les hommes et femmes jeunes. Évidemment, si les 3 causes s’associent les risques sont encore plus grands. Selon des publications du New England Journal of Medicine en 2008 :

« Le papillomavirus se transmet principalement par voie sexuelle. Sa présence au niveau de la gorge s’explique par des pratiques sexuelles orales (fellation et cunnilingus). Or la contamination par un papillomavirus multiplie par 32 le risque de contracter un cancer de la gorge. Par ailleurs, toujours selon cette étude, les personnes ayant eu des pratiques sexuelles orales avec plus de 6 partenaires ont 9 fois plus de risques de développer un cancer de la gorge. Le tabagisme, lui, multiplie “seulement” ce risque par 3 et l’alcoolisme par 2,5. Or, on sait bien que les pratiques sexuelles orales semblent s’être fortement généralisées lors de ces dernières décennies. Ici encore, le seul moyen de prévention reste le préservatif, souvent mis de côté lors des pratiques orales… et qui ne vaut d’ailleurs en pratique que pour les fellations. » (voir sur notre site à la rubrique « cancer-risks »

Les cancers du pénis en plus grande fréquence

Lors de la relation intime, l’homme capte sur son pénis, en particulier à son extrémité, le papillomavirus qui provient d’un sexe féminin, au fond du vagin, au contact du col utérin.

Beaucoup d’hommes craignent pour leur sexe, mais nous ne les rassurons qu’à moitié car si le cancer du pénis est rare, sa fréquence est en forte augmentation.

Un homme porteur du virus du sida (VIH : Virus de l’Immunodéficience Humaine) et de l’HPV a 8 fois plus de risques de développer un cancer du pénis qu’un homme non-séropositif.

Selon le Center for Disease Control (CDC américain), le HPV semble responsable de 800 cas, soit plus de la moitié des 1570 cas annuellement diagnostiqués de cancer du pénis aux Etats-Unis. Les autres cas apparaissent chez des hommes âgés et sont liés à une hygiène pénienne insuffisante.

En Angleterre, les chiffres sont précis. Selon une étude publiée dans la revue Cancer Causes & Control, les 9620 diagnostics posés entre 1979 et 2009 ont permis aux chercheurs de calculer une augmentation de la survenue de ces cancers de 21 % sur les 30 dernières années, passant de 1,10 à 1,33 cas pour 100 000 habitants. C’est donc un cancer qui reste encore rare, mais dont l’incidence augmente fortement, surtout depuis 2010.

Cette cause est encore peu connue, y compris de nombreux médecins, mais elle est certaine. Il s’agit d’une infestation par le papillomavirus, HPV-16 d’origine génitale.

Les cancers de la zone ORL, carrefour aéro-pharyngé, liés au papillomavirus

Le virus HPV-16 est retrouvé dans près des 3/4 (72 %) des cancers de la gorge, la bouche, le pharynx et même le larynx. (voir sur notre site www.professeur-joyeux.com à la rubrique santé « cancer-risks » pour apprécier vos risques.)

Nous avons vu récemment en consultation un cas de femme célibataire atteinte d’un cancer ORL au HPV-16, à un âge fort éloigné des relations amoureuses. On peut penser que le virus s’est “sanctuarisé” au niveau ORL, sans se multiplier, il y a de nombreuses années, et qu’à l’occasion d’une dépression immunitaire associant l’âge, la pollution, le stress et de mauvaises habitudes alimentaires, il s’est multiplié localement pour être à l’origine du cancer.

Les cancers du canal anal liés au papillomavirus

Cette localisation cancéreuse est rare, représentant 1,5 % des cancers digestifs, 4 fois plus fréquente chez les femmes dont les deux tiers ont plus de 65 ans. L’incidence est en augmentation et l’on observe un rajeunissement des personnes atteintes. On a longtemps pensé que la cause se situait dans le cadre des inflammations chroniques de la zone autour de l’anus.

Aujourd’hui il est démontré que c’est un cancer induit par le papillomavirus. Il est donc logique d’observer cette localisation cancéreuse principalement chez les personnes dites à risque qui sont les patients avec partenaires sexuels multiples. Ceux-là ont plus de risques d’avoir une maladie sexuellement transmissible avec HPV (16, 18, 31, 33) – associée à une immunodépression – et/ou VIH. Idem pour les patients tabagiques et ceux présentant une histoire de cancer vaginal, vulvaire ou cervical également dépendant de ce type de virus.

Ainsi vous comprenez pourquoi les vaccins contre le virus HPV sont actuellement proposés aux jeunes filles de plus en plus tôt par les fabricants, via les gynécologues, les pédiatres et les médecins généralistes. Ils commencent à être proposés aussi aux garçons avant le début de leur activité sexuelle. Tout cela est parfaitement logique.

Les vaccins sont donc proposés aux garçons dès le collège puisque leur vie sexuelle précoce est stimulée par l’Education nationale elle-même, au titre de la prévention du sida et autres IST. Elle est aussi stimulée par les médias poussés, sponsorisés par les fabricants tant des pilules que de préservatifs et autres objets sexuels. Il y a aussi l’inconscience de certains responsables associatifs largement sponsorisés par l’Etat, qui diffusent ces conseils sous le prétexte d’une saine éducation sexuelle ou pour éviter les inévitables orientations de genre [4] qu’ils ne supportent pas.

Des procès retentissants sont à prévoir quand les parents des jeunes, atteints de cancer précocement, comprendront quels sont les vrais responsables de la maladie de leur enfant.

Exceptionnellement je vous enverrai une seconde lettre demain qui fait le point sur le scandale des vaccins contre le papillomavirus, dont les gouvernements du monde entier, et en particulier en France, font aujourd’hui une propagande outrancière.

Professeur Henri Joyeux


[1] Voir notre lettre “Qui transmet le cancer du col de l’Utérus ?”

[2] Directeur du Centre de recherche allemand sur le cancer, le Krebsforschungszentrum (DKFZ) à Heidelberg. Prix Nobel de Médecine en 2008 pour ses travaux sur les papillomavirus en même temps que le Pr Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi pour leur découverte du virus du sida.

[3] Voir mes lettres précédentes : “L’Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps”Le formidable rôle immunitaire de notre intestin”“Les cellules de nos organes : un feu d’artifice de différences”.

[4] La récente théorie du genre, ne fera qu’accentuer le phénomène, en faisant croire que le garçon peut être une fille et inversement, associée à la promotion sournoise de la bisexualité comme nécessaire à l’équilibre.



Le (futur) scandale des vaccins contre le cancer du col de l’utérus

09.18.2014


Chères lectrices, chers lecteurs,

Voici ce qu’il faut savoir sur ces vaccins mis sur le marché dès 2006 :

Ces vaccins sont évidemment une très belle affaire de business pour deux laboratoires internationaux, Merck aux USA associé à Sanofi Pasteur en Europe pour le Gardasil (prévision de 2 milliards de dollars de vente), et GlaxoSmithKline pour le Cervarix. Les innombrables publicités, y compris vers le grand public, en témoignent.

• Le Gardasil est proposé aux jeunes filles de 9 ans à 26 ans. Il n’est efficace qu’à titre préventif contre les papillomavirus types 6, 11, 16, 18. Il est donc dit quadrivalent.

• Le Cervarix est aussi sur le marché. Il ne protégerait que des souches 16 et 18 responsables de 70 % des cancers du col. Il est dit bivalent.

Au total, ces 2 vaccins ne préviendraient que 75 % au maximum des cancers du col. Les 25 % restants, plus graves, sont dûs à des souches plus rares.

La durée de l’immunité conférée par les vaccins n’est pas connue. Les effets secondaires du vaccin en situation réelle et à long terme ne sont pas connus. Ils font encore l’objet de discussion entre spécialistes. Ne risquent-ils pas de sélectionner des souches plus virulentes que le vaccin ne prévient pas ? Incertitude totale.

Autant dire que les femmes sont déjà et seront de bons sujets d’expérience ! Une équipe de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) est chargée de suivre les grossesses après vaccination à la recherche de risques malformatifs et de suivre aussi tous les « signaux » qui pourraient apparaître après vaccination… Il n’est pas certain que ce soit la préoccupation N°1, mais cela permet de penser qu’on peut déjà se faire vacciner sans risques. Il est curieusement conseillé d’attendre 24 mois après vaccination avant d’engager une grossesse.

Le vaccin est remboursé à 65 % pour les jeunes filles âgées de 14 ans et les jeunes femmes âgées de 15 à 23 ans qui n’auraient pas eu de rapport sexuel, ou au plus tard l’année suivant le début de leur vie sexuelle.

Comment le savoir avec certitude ?

Le coût de la vaccination pour le Gardasil est de 123,44 € pour une injection, avec deux schémas de vaccination selon l’âge de la jeune fille :

• de 9 à 13 ans : 2 injections à 6 mois d’intervalle. Si la deuxième dose est administrée moins de 6 mois après la première dose, une troisième dose doit être administrée.

• 14 ans et plus : 2 premières injections à 2 mois d’intervalle, suivies d’une troisième 6 mois après la première injection.

Récemment, face à des réactions suspicieuses, certaines publications ont affirmé que 2 injections suffisaient.

En outre, le Gardasil contient 225 µg d’aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l’aluminium sur le cerveau. Cette information est à l’origine d’une polémique entre ceux qui parlent de danger et ceux qui n’en voient pas, en particulier quelques académiciens de la médecine certainement très sollicités par Sanofi-Pasteur.

Le journal Le Figaro précisait en avril 2014 : « Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques », propos de Lucija Tomljenovic (chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux) lors d’une conférence de presse organisée par la députée européenne Michèle Rivasi. Cette dernière demande un « moratoire » sur le Gardasil en attendant que des études fassent la preuve de son efficacité.

En France, 15 cas de sclérose en plaques ont été rapportés pour 5 millions de doses de Gardasil injectées depuis 2006. L’ANSM estime donc que « le “bénéfice” du vaccin, recommandé pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans, reste supérieur au “risque” encouru ». L’attitude est la même dans la plupart des pays, à l’exception du Japon qui a décidé en 2013 de ne plus recommander ce vaccin. Tous ces pays recommandent toutefois de combiner la vaccination si elle est réalisée avec le dépistage des lésions précancéreuses par frottis.

Le Cervarix se délivre en une seule dose, le coût est de 111,52 €.

Au total, il manque le recul pour savoir quelles seront les conséquences de la vaccination sur le recours au dépistage. En effet, la vaccination intervient près de 10 ans avant l’âge du début du dépistage. Il est possible qu’à cette date le vaccin ait perdu son efficacité.

Une publication parue dans le célèbre Lancet en ligne le 2 septembre 2014 affirme que tout va bien [1].

Elle rapporte « les données d’efficacité, sécurité et immunogénicité du vaccin bivalent anti-HPV 16/18 (avec adjuvant AS04) chez la femme adulte. Jusqu’à 15 % des femmes de chaque tranche d’âge pouvait avoir un antécédent d’infection ou de lésion HPV. Le critère principal d’efficacité était la réduction à 6 mois de l’infection persistante à HPV ou des néoplasies cervicales intraépithéliales (CIN) de grade 1 (CIN1+) associées aux types d’HPV 16/18. »

Autant dire que c’est de la foutaise et s’étonner que le Lancet ait publié ce document, mais le nombre impressionne puisque 5752 femmes ont été incluses dans la cohorte (n = 2 881 vaccinées, n = 2 871 contrôles) et suivies entre 2006 et 2010.

Quant aux effets secondaires sérieux, introuvables dans les résumés de publication, ils seraient étonnamment survenus chez 285 (10 %) des 2 881 femmes dans le groupe vaccin et 267 (9 %) des 2 871 femmes du groupe contrôle ; respectivement cinq (< 1 %) et huit (< 1 %) de ces événements ont été rattachés à la vaccination.

Evidemment les fabricants et communicants diffuseurs de publicité vont utiliser une telle publication pour proposer le vaccin en âge scolaire. Ils vont tout faire pour le rendre obligatoire dès l’âge de 9 ans aux frais de l’assurance maladie pour 65% et des parents que l’on saura harceler pour la santé de leurs enfants.

Fin 2013, en France, 2,6 millions de femmes étaient vaccinées contre le cancer du col. Pour le Haut Conseil de Santé publique (HCSP), les effets indésirables seraient présents dans 2 à 5 cas pour 10 000 doses de ces vaccins, ce qui lui permet de confirmer le « profil de sécurité d’emploi rassurant ». Les cas graves seraient observés dans 7 cas pour 100 000 doses, soit pour 7 cas pour 33 000 jeunes femmes. En 2011, en France, le HCSP estimait le nombre de pathologies précancéreuses liées aux HPV à 32 179 cas.

Le plus étonnant est que le Haut Conseil recommande, y compris aux femmes vaccinées, de faire un frottis tous les 3 ans entre 25 et 65 ans au moins, et ce après deux frottis normaux à un an d’intervalle. Le doute quant à l’efficacité des vaccins reste entier.

1/ Une forte publicité auprès des médecins pour prouver l’efficacité et vacciner – « le plus tôt sera le mieux » – et un bourrage de crâne à destination de toutes les mères de famille

En voici un exemple typique pour vacciner le plus tôt possible et culpabiliser, si ce n’est déjà fait.

« Une étude canadienne publiée dans le Journal of Clinical Oncology confirme l’efficacité de la vaccination contre le papillomavirus lorsqu’elle est réalisée tôt. Les femmes qui avaient plus de 18 ans lors de leur vaccination anti-HPV, ou dont l’examen cytologique sur le frottis donnait un résultat anormal, courent le même risque de lésion intra-épithéliale du col de l’utérus que celles qui sont non vaccinées. En revanche, quand la vaccination intervenait avant 18 ans chez une femme dont l’examen était négatif, le risque était diminué de 23 % par rapport à une femme non vaccinée.

Encore une autre intitulée « Le plus tôt sera le mieux ».

« Entre septembre 2006 et avril 2010, 3541 patientes vaccinées ont été comparées à 9594 femmes non vaccinées dans le cadre d’une étude cas-contrôle. Les chercheurs ont calculé les risques relatifs d’apparition de cellules malpighiennes de signification indéterminée, de lésions intra-épithéliales de bas grade et de lésions intra-épithéliales de haut grade. En se basant uniquement sur l’âge, et pas sur les antécédents de cytologie anormale, la vaccination avant 18 ans était associée à un risque de lésion de bas grade diminué de 21 %, à un risque de lésion de haut grade diminué de 35 %, tandis que le risque de détection de cellules malpighiennes de signification indéterminée n’était pas significativement affecté. Salaheddin Mahmud de l’université de Manitoba, à Winnipeg, et ses collègues estiment donc que la vaccination tétravalente procure d’autant plus de protection contre les lésions intra-épithéliales et les dysplasies du col de l’utérus qu’elle est réalisée tôt, et si possible avant la première exposition au papillomavirus. »

En réalité les inquiétudes apparaissent entre les lignes des responsables de la santé.

En amont de la Semaine européenne de prévention et dépistage du cancer du col de l’utérus (19 au 25 janvier 2014), l’Institut national du cancer et le ministère des Affaires sociales et de la Santé ont lancé une nouvelle campagne pour rappeler l’importance du frottis cervico-utérin.

« Face au cancer du col de l’utérus, il existe deux moyens efficaces et complémentaires de protéger les femmes : la vaccination contre les HPV, recommandée pour les jeunes filles dès 11 ans, et le dépistage par frottis tous les 3 ans, pour les femmes de 25 à 65 ans, qu’elles soient vaccinées ou non », rappellent les autorités.

La vaccination ne protégeant pas contre tous les types de HPV cancérigènes, mais seulement contre les HPV-16 et 18, responsables de 70 % des cancers du col de l’utérus, « elle ne dispense donc pas d’un dépistage régulier par frottis ».

On comprend pourquoi il y a tant de frottis inutiles, car dans aucun document ne sont précisées les personnes à risques et celles qui ne le sont pas. L’Etat incompétent a trop peur de se responsabiliser. Il risquerait d’être accusé de moralisation en expliquant quelles sont les personnes à risques. Peu lui importent les coûts que de telles campagnes représentent, alors que la structure nationale chargée d’organiser la santé – la branche Santé de la sécurité sociale – affiche un déficit abyssal. Inquiétante orientation de la Santé publique qui, au lieu de limiter les dégâts, participe à leur diffusion par des informations incomplètes et déresponsabilisantes.

Le rôle du médecin n’est plus de conseiller en fonction des réponses aux questions qu’il pose à son patient dans le secret de son cabinet médical. Il lui revient de plus en plus d’imposer comme une machine des examens et des traitements présentés comme préventifs. De plus, il est à la fois sous contrôle des labos et stimulé s’il prescrit trop peu de vaccinations.

Nous l’avons vu avec les excès du THS de la ménopause, de la prévention de l’ostéoporose, nous le verrons avec le vaccin contre l’hépatite quasiment imposé deux mois après la naissance et désormais avec le vaccin contre le cancer du col pour tous les enfants dès l’âge de 9 ans.

Soyons clairs, les personnes qui ne changent pas de partenaires sexuels et dont le partenaire n’a pas lui-même d’autres partenaires, n’ont pas de risques d’être contaminées. Ce n’est pas difficile à expliquer et à comprendre. Tous les jeunes et leurs parents ont le droit de savoir et d’être informés correctement pour faire leur choix en connaissance de cause. Je leur fais plus confiance qu’à l’Etat empêtré dans ses conflits d’intérêt (sans parler de l’idéologie).

Jusqu’à l’alerte pour forcer les gynécologues, médecins, sages-femmes et grand public…

Voilà que l’alerte est donnée au nom de la Santé publique. La vaccination et les frottis sont insuffisants en France. Moins de 30 % des jeunes filles sont correctement vaccinées et près de 40 % des femmes ne réalisent pas de frottis régulièrement faute de suivi gynécologique, notamment les femmes de 50 à 65 ans ou celles qui habitent dans certains départements à faible densité de médecins (gynécologues).

Si 9 frottis sur 10 sont réalisés par les gynécologues, ils peuvent l’être par le médecin traitant ou par une sage-femme. De même, l’examen peut être pratiqué dans différents lieux de soins : en libéral ou à l’hôpital, mais aussi dans un centre de santé, un centre de planification ou d’éducation familiale, ou encore, sur prescription, dans certains laboratoires d’analyse de biologie médicale. Une telle information « est trop peu connue des femmes et justifie de continuer à les sensibiliser », soulignent les autorités.

Ainsi du 11 au 28 janvier 2014, la nouvelle campagne – avec spots radio et documents d’information (dépliants et affichettes) – a rappelé aux femmes les professionnels de santé auprès desquels elles doivent consulter… Et un dispositif interactif est prévu pour les professionnels de santé qui sont d’ailleurs contrôlés pour vérifier qu’ils font bien ce qui leur est fortement recommandé. Une fenêtre « pop up » se déclenche à l’ouverture du dossier de chaque patiente âgée de 25 à 65 ans, rappelant au médecin que sa patiente est concernée par ce dépistage et l’invitant à engager le dialogue sur ce sujet.

Une fiche prévention lui est également destinée sur le site de l’INCa, de même qu’un dossier d’information. Il pourra aussi consulter le module de formation en e-learning de l’institut.

2/ Les complications de la vaccination contre les HPV

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes ainsi que des photos de jeunes femmes décédées.

De plus, l’Agence Européenne du Médicament (EMEA) publiait le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil, et deux rapports concernant la mort subite et inexpliquée de deux jeunes femmes dans l’Union européenne, plus précisément en Allemagne et en Autriche.

À la suite du choc du décès en Autriche et d’un rapport démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable », la ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

Des cas mortels ont été rapportés aux USA dans les suites immédiates de la vaccination, mais on s’est bien gardé de prévenir les autorités et a fortiori les mères de famille pour leurs filles.

Curieusement et évidemment, les autorités de Santé européennes et françaises ont informé sur les deux derniers cas, en mentionnant que la relation de cause à effet n’était pas encore prouvée… Tous les autres décès, sauf trois, sont advenus au cours de la semaine après la vaccination.

Aux États-Unis, d’après le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), entre juillet 2006 et janvier 2007 on trouve parmi ces manifestations des névralgies, gastro-entérites, inflammations du pelvis, crises d’asthme, attaques cardiaques, syndrome paralytique temporaire, spasmes des bronches, arthrite et fausses-couches…

3/ Qui doit être vacciné et existe-t-il des alternatives à la vaccination ?

Le mode de dépistage avant le cancer est excellent : c’est la pratique régulière du frottis chez le gynécologue, le médecin généraliste ou la sage-femme qui a considérablement fait chuter le nombre de décès par cancer du col de l’utérus (74 % de moins entre 1955 et 1992 aux USA).

Ces décès concernent surtout des femmes à risques ne se faisant pas dépister par manque d’information. C’est donc au niveau du dépistage par le frottis qu’il faut agir, en informant. Les traitements de l’infection à HPV, puis des stades précancéreux du col, par laser puis chirurgie ont permis à nombre de femmes de guérir et de ne pas développer de cancer du col de l’utérus.

Dans les populations à risques, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. En France, près de 6 millions de frottis sont effectués chaque année pour 5000 à 6000 nouveaux cas. Si les femmes (et les hommes) étaient bien informées, 500 000 frottis seulement seraient nécessaires.

Alors, faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une pathologie facilement détectable et curable dans la mesure où un suivi régulier chez un gynécologue est instauré ? Certainement pas.

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil, ni son concurrent le Cervarix n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Selon ce spécialiste, on surestime également les risques de cancer liés au HPV, et « l’on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ».

« D’après différentes études, on estime d’ailleurs qu’il faudra de nombreuses années avant d’avoir recueilli les preuves à cet égard. Et si l’immunité procurée par le vaccin contre le HPV s’avérait de plus courte durée qu’on ne l’anticipait ? Assisterait-on à l’émergence de souches résistantes qui pourraient toucher plus gravement les individus ayant un système immunitaire diminué comme ce fut le cas avec la grippe aviaire ? », se demande aussi Abby Lippman.

Pour notre amie le Dr Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricienne, coauteur avec nous du livre « Comment enrayer l’Epidémie des cancers du sein ? », maman d’Eve, 13 ans, « sa fille ne sera pas vaccinée contre les HPV mais sera informée et régulièrement dépistée si nécessaire ».

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”.

Ont vraiment besoin d’être vaccinés les enfants dont les parents pensent qu’ils commenceront tôt leur activité sexuelle, dès que leurs envies et pulsions les envahiront. Cela implique évidemment des partenaires multiples et donc des risques certains qui ne peuvent qu’augmenter, car il y a peu de chances que, devenus adultes, ces jeunes hommes et femmes se fixent rapidement. Nul doute que ces enfants, dès 9 ans et avant 13 ans pourraient être vaccinés dans la mesure où l’on sera certain de manière définitive que les deux vaccins sont réellement efficaces et non dangereux.

La généralisation de la vaccination a évidemment un coût faramineux, sans commune mesure avec ce que les parents et l’école devraient apprendre aux jeunes en matière d’information sur la santé, l’amour et la sexualité, avec certainement de meilleurs résultats pour la prévention.

Diffusez cette lettre vers les 17 millions de familles qui sont mal informées et ne souhaitent pas que leurs enfants attrapent ce virulent papillomavirus dans les zones génitales ou dans la gorge. Il s’agit bien d’une IST, Infection Sexuellement Transmissible.

Comme nous le verrons, une saine et juste information adaptée à l’âge des enfants dès la puberté et même avant, puis adaptée aux ados d’aujourd’hui, permettrait de faire des économies substantielles et éviterait bien des souffrances.

Testez votre risque de cancer de l’utérus (col et corps) mais aussi de cancer de la zone ORL en allant sur mon site à la rubrique santé et « cancer-risks ». C’est un bon moyen de réduire vos risques et de comprendre les enjeux d’une sexualité à multiples partenaires. La vraie liberté dépend d’une saine et complète information qui n’a aucun rapport avec la morale.

Dans une prochaine lettre, je vous ferai part de mon expérience des rencontres de jeunes dans les écoles depuis 1982, date de l’arrivée du sida sur la planète, organisées justement pour prévenir toutes les maladies ou infections sexuelles transmissibles, sans vaccin. Et, ce, avec l’agrément de l’Education nationale en 2007 et 2012.

Cette lettre est évidemment dédiée à toutes les mères et tous les pères de famille qui aiment leur(s) fille(s) et leur(s) garçon(s).

Professeur Henri Joyeux

PS : Retrouvez la première partie de cette lettre : « Cancer du col de l’utérus : une terrible menace » en vous rendant ici.


[1] Skinner SR et coll.: Efficacy, safety, and immunogenicity of the human papillomavirus 16/18 AS04-adjuvanted vaccine in women older than 25 years: 4-year interim follow-up of the phase 3, double-blind, randomised controlled VIVIANE study. Lancet, 2014) et Castle PE, Schmeler KM : HPV vaccination : for women of all ages ?




VACCINS - la pétition du Dr Henri Joyeux

un corps sain ...Posted by catherine campioni 17 Nov, 2014 20:33

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

Madame, Monsieur,

Je suis le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien.

Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :

d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;

d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.


A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves.

Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % !

Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque.

Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens.

C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié.

C’est pourquoi je vous invite à signer notre pétition demandant un moratoire pour ces vaccins qui ne doivent pas être imposés dans les écoles, sans une information complète et transparente des parents.

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui.


Il y a de bonnes raisons d’être très inquiet.

Même mon collègue le Professeur Guy Vallancien, urologue, chef de service à l’Institut Montsouris, membre de l’Académie Nationale de Médecine, qui est très favorable au vaccin, a lui même écrit :

« L’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques (SEP). »

« En France, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance et au laboratoire producteur. »

Vous pouvez lire son article complet dans les sources plus bas. (1)

Ces jeunes filles aujourd’hui invalides à vie ont pour beaucoup été vaccinées au Gardasil inutilement, alors qu’elles ne faisaient pas partie des populations à risque.

Pour éviter que des centaines ou des milliers d’autres cas se produisent dans les années à venir, peut-être même dans votre famille, merci de signer notre pétition afin qu’il n’arrive pas la même complication à votre enfant.

En Autriche, suite au décès d’une jeune femme vaccinée au Gardasil, un rapport a été publié démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable ». La ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) a publié le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

C’est pourquoi, il est plus qu’imprudent de vouloir vacciner tous les enfants contre les papillomavirus de façon uniforme. C’est irresponsable.

Mais nous ne serons entendus des autorités que si nous sommes des centaines de milliers à signer cette pétition.

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes et des photos de jeunes femmes décédées.

Le Japon a décidé de ne plus recommander ce vaccin en 2013.

En France, une plainte a été déposée par la jeune Océane Bourguignon et d’autres jeunes filles contre Sanofi, fabricant du vaccin. Elles ont subi de gravissimes atteintes au cerveau et à la moelle épinière après avoir été vaccinées.

« On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2)

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité », a-t-il insisté.

C’est rigoureusement exact : si vous ou votre enfant craint d’être infectée par le papillomavirus (HPV), vous devez faire un frottis et, si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles pourront être soignées.

Mais surtout pas de vaccin. Cela pourrait même augmenter votre risque de cancer !!

Deux analyses sur l’impact du vaccin chez des femmes déjà infectées avant la vaccination ont montré une hausse du nombre de lésions cervicales précancéreuses de haut grade dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placebo.

Heureusement, la différence n’était pas significative. Mais cela prouve que de toutes façons le vaccin ne sert à rien si on est déjà infecté, ce qui n’est guère surprenant.

Mais le pire, c’est qu’on n’est même pas sûr non plus de son efficacité à long terme chez les personnes non infectées au moment de la vaccination.

La Haute Autorité de Santé écrit elle-même au sujet du Gardasil :

« L’efficacité de la vaccination HPV sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale ne pourra être démontrée qu’avec un recul de plusieurs années du fait du délai d’évolution de ces pathologies. » (3)

Voulez-vous que vos enfants soient des cobayes ?

Il est totalement prématuré, et potentiellement dangereux, d’imposer une campagne de vaccination généralisée dans les écoles, surtout auprès d’enfants jeunes et très vulnérables.

Voici ce qu’en disent les experts :

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada, et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil ni son concurrent, le Cervarix, n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

Selon ce spécialiste, « on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ».

Selon Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux :

« Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques. »

Non seulement il peut provoquer des accidents. Mais vacciner à grande échelle les jeunes filles risque de faire reculer la pratique du frottis qui elle, sauve des vies à coup sûr. Car forcément, certaines se diront « je suis vaccinée, je suis protégée », ce qui est scientifiquement faux.

C’est pourquoi plus de 700 de mes confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une Commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouvait la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.

Ils ont déjà fait trembler le gouvernement. Maintenant ce sont les familles qui tremblent pour leurs enfants.

Il ne tient qu’à nous maintenant de remporter la victoire en réunissant des millions de pétitions de citoyens, en faisant circuler ce message le plus possible sur Internet.

Bien entendu, les lobbies du tout-pharmaceutique ne se laisseront pas faire. Nous les connaissons bien avec leurs énormes moyens publicitaires.

La France représente donc un énorme marché chaque année. Les fabricants de vaccin sont donc prêts à tout pour faire croire que leur produit est sûr… et mettre la main sur le magot.

Mais les vies de nos enfants valent plus que leurs profits.

Faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une maladie facilement détectable et curable avec un suivi régulier chez un gynécologue ? Certainement pas.

Avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous pouvons être des millions à dire NON A CES VACCINS dans les écoles, non à la vaccination des enfants de 9 ans avec un produit qui n’est peut-être pas efficace et qui est donc potentiellement dangereux voire mortel.

Si nous sommes des millions, les Autorités ne pourront pas nous ignorer. Mais pour réaliser ce score, chacun de nous doit signer immédiatement cette pétition et transférer notre appel le plus largement possible.

Pour notre amie le Dr Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricien et maman d’Eve 13 ans, sa fille ne sera pas vaccinée contre le papillomavirus mais sera informée et régulièrement dépistée si nécessaire. Ce sont ces conseils que je donne à toutes les familles.

Dans les populations à risque, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. Mais on cache cette information au grand public.

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”.

Nous pouvons les faire reculer en disant NON à ces abus avec des millions de citoyens.

Mais pour cela, il faut que chaque citoyen responsable fasse circuler cette pétition le plus largement possible. Et je compte donc sur vous pour signer, et pour l’envoyer au plus vite à tous vos contacts.

Un grand merci d’avance, au nom de la santé de nos jeunes.

Pr Henri Joyeux

PS : Le professeur Henri Joyeux est cancérologue, spécialiste de chirurgie digestive et des liens cancer-nutrition. Professeur des universités, il est une des grandes références mondiales dans le domaine de la santé et de la cancérologie. Après plus de 40 ans de pratique de la médecine, le professeur Joyeux défend une approche préventive contre le cancer : de loin, la plus efficace. Le professeur Joyeux est membre du Comité scientifique de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle.

Sources :

petition.ipsn.eu




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